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Debutant > Apprendre à administrer linux (pense bête)

   
 
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r23o
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MessagePosté le: 19 Mai 2005 13:58    Sujet du message: Répondre en citant

En surfant sur le net je suis tombé vraiment par hasard sur un fichier trés interessant :)

Il sagit d'une espece de pense bête en ligne, d'un neophyte au monde de linux, qui a ecrit dans un simple fichier texte tel dans un journal intime au fur et à mesure toutes ses decouvertes, et nous les fait partager sous forme de commentaires et de liens vers des articles et tutoriel sur internet trés pertinants ;)


Voici le lien vers le ficher txt en question :
http://myrte.u-strasbg.fr/Pense_bete_Linux.txt

Je vous le recopie juste en dessous (pour rendre les liens cliquables et pour une meilleure lisibilité, aussi pour que vous puissiez donner des idées, des suggestions, vos commentaires...)

///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
NB : ceci est mon "pense-bête" _personnel_ : j'y mets mes notes au fur et à mesure de ma découverte de Linux (Mandrake principalement, Debian/Knoppix parfois) : vous y trouverez donc des erreurs, des explications incomplètes et des choses que je suis le seul à comprendre. Mais comme certaines explications peuvent être utiles, je laisse ce fichier en ligne.
Il n'y a pas (encore) de classement ou de liens : utilisez la fonction recherche de votre "butineur".

A utiliser à vos risques et périls :)

Jean-Claude Garaud
///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Les mines de renseignements
===========================
http://tldp.org/LDP/intro-linux/html/ Introduction to Linux
http://tldp.org/LDP/intro-linux/html/chap_04.html Processes
http://www.freenix.fr/unix/linux/Guide/ (le guide du rootard)
http://www.delafond.org/survielinux/ Guide de survie du débutant sous Linux
http://lea-linux.org
http://www.funix.org/fr/linux/main-linux.php3?ref=main&page=menu
http://www.zebulon.org.uk/
http://christian.caleca.free.fr/index.html
http://aplawrence.com
http://linux-newbie.sunsite.dk/index.html
http://www.unixguide.net/linux/linuxshortcuts.shtml
http://www.freeos.com
http://www.anfalab.org
http://tldp.org
http://www.linux-france.org/article/cesar/index.php?page=501
http://astuce.linux.free.fr/
http://troumad.free.fr/Linux/Linux.sxw
http://guide.andesi.org
http://funix.chez.tiscali.fr/informatique/linux/
http://linux-sottises.net
http://www.univ-st-etienne.fr/infsci/linfo/l0/unix/Cours/Html/ UNIX Principes de base
http://cyberzoide.developpez.com/unix/ Pense bête pour UNIX

Programmation
=============

BASH
----
- Bash Guide for Beginners
http://www.tldp.org/LDP/Bash-Beginners-Guide/html/index.html
- BASH Programming - Introduction HOW-TO
http://tldp.org/HOWTO/Bash-Prog-Intro-HOWTO.html
- Guide avancé d'écriture des scripts Bash
http://www.bsdbooks.net/shells/scripting/fr/
http://abs.traduc.org/abs-3.1-fr/
Advanced Bash Scripting Guide :
http://www.tldp.org/LDP/abs/html/
http://personal.riverusers.com/~thegrendel/abs-guide-3.3.tar.bz2
- Linux Shell Scripting Tutorial
http://www.freeos.com/guides/lsst/

Quelques trucs
==============

Identifier le shell
-------------------
echo $SHELL
cf. http://unix.about.com/library/weekly/aa092500a.htm
La commande ps retourne les processus actifs, et en particulier le shell

Connaître la configuration matérielle et logicielle
---------------------------------------------------
cf. http://lea-linux.org/admin/exploration_config.html

Version de mandrake installée : cat /etc/mandrake-release
Version du noyau Linux : uname -sr (cf. man uname)

Déterminer le type d'un fichier
-------------------------------
file nomfichier

Infos sur un fichier (ou répertoire)
------------------------------------
stat nom_fichier
(donne en particulier le nombre de "hard links")

Récupérer le code de sortie d'une commande (errorlevel)
-------------------------------------------------------
Très utile dans les scripts, ce code peut aussi être visualisé directement en ligne de commande grâce à echo $?.
Exemple :
$ mount | grep /dev/hda1
echo $?
1
=> la partition /dev/hda1 n'est pas montée, n'existe pas, est déjà montée ... (voir man mount)

$ mount | grep /dev/sda7
/dev/sda9 on /mnt/backup type ext3 (rw)
$ echo $?
0
=> la partition /dev/sda9 est montée


Configuration matérielle
========================
D'après Gnu/linux magazine N°71

Bus PCI
-------
$ lspci
$ lspci -v
$ lspcidrake

Bios et hardware
----------------
# dmidecode (à installer)
Exemple : chercher les caractéristiques de la carte mère :
# dmidecode | less
Dans less taper h (pour la doc en ligne)
-i (pour des recherches en ignorant la casse)
/board (pour trouver la 1° occurence de board)
n (pour la suivante)
N (pour revenir à la précédante)

# lshw
# lshw -html

Disque dur :
----------
# hdparm -i /dev/hdx
Nb : ne fonctionne pas (actuellement 14-4-2005) avec disques SATA ; dans ce cas taper hdparm /dev/sdx qui ne retourne pas des infos vraiment intéressantes

SMARTmontools (=smartctl)

Processeurs
-----------
$ cat /proc/cpuinfo


Arrêter le PC
=============
cf: http://www.faqts.com/knowledge_base/view.phtml/aid/24476/fid/10
Pour l'arrêter complètement :
halt
shutdown now
shutdown -h now
(h = halt)

Avec redémarrage :
shutdown -r now
(r= reboot)
ou
<CTRL><ALT><DEL>

A partir de X Window, d'abord
<CTRL><ALT><BACKSPACE>
pour quitter X Windows, puis
<CTRL><ALT><DEL>


shutdown +3
(shutdown dans 3 minutes)
shutdown -c
supprimer l'arrêt programmé par la commande précédante

shutdown -Fr now
shutdown -fr now
-F = avec fsck au reboot
-f = sans fsck au reboot

init 5

Fichiers standard
-----------------
cf. http://livefirelabs.com/unix_tip_trick_shell_script/june_2003/06092003.htm
Un programme UNIX standard ouvre par défaut 3 fichiers
Nom Numéro
- standard input (stdin) 0
- standard output (stdout) 1
- standard error (stderr) 2

Redirections
------------
cf. http://unix.about.com/library/weekly/aa110600b.htm#stderr

Rediriger la sortie d'une commande vers un fichier :
cmd > fic
Rediriger stderr vers un fichier :
cmd 2> fic
Rediriger stdin et stderr vers le même fichier :
cmd > fic 2>&1
Rediriger stdin et stderr dans 2 fichiers différents :
cmd > fic1 2> fic2

Diriger le résultat (stdout) d'une commande simultanément vers l'écran et un fichier :
cmd | tee fic

Diriger le résultat d'une commande (stdout + stderr) simultanément vers l'écran et un fichier :
cmd 2>&1 | tee fic

Pour ajouter à un fichier déjà existant, remplacer > par >>
Pour tee, l'option d'ajout est -a :
cmd | tee -a fic

Arborescence (nom des répertoires)
==================================
http://www.pathname.com/fhs/2.2/
okki666.free.fr/docmaster/articles/linux025.htm

Différence entre bin et sbin : bin=binaires, sbin=binaires système.
=> pour un utilisateur standard bin peut être dans le PATH, mais sbin n'a aucune raison d'y être.

/ racine (root) du système de fichiers
/bin programmes nécessaires pour démarrer le système en mode mono-utilisateur.
/boot
/dev device files : points d'entrées vers des périphériques physiques
/etc fichiers de configuration
/home données propres à chaque utilisateur
/lib shared libraries nécessaires aux programmes de démarrage (principalement des programmes placés dans /bin et /sbin).
/mnt pour le montage pour les périphériques en mode block (cdrom, floppy ...)
/proc infos sur l'état du système et les différents processus
/sbin programmes nécessaires au fonctionnement du système
Les commandes placées dans /sbin (et dans /bin) ne sont en général pas exécutées par les utilisateurs.
/tmp fichiers temporaires
/usr usr = Unix System Resources. Données que les utilisateurs peuvent se partager
/var fichiers qui sont susceptibles de changer fréquemment : logs, les files d'attentes pour les impressions, etc.

Répertoires dans /usr

X11R6 système Xwindow
X11R6/bin exécutables pour le système Xwindow.
X11R6/lib librairies pour les programmes dans /usr/X11R6/bin.
X11R6/lib/X11 librairies utiles au démarrage du serveur Xwindow.
X11R6/include/X11 fichiers d'entêtes des applications X11.

bin programmes utilisables sur le système.
bin/X11 liens symboliques (et historiques) vers /usr/X11R6/bin
dict dictionnaires utilisés par les vérificateurs orthographiques
etc fichiers de configuration qui peuvent être partagés entre plusieurs machines. Vide sur MDK
include fichiers entêtes (.h) pour le compilateur C
lib librairies utilisées par les programmes des utilisateurs. Sous-répertoires pour les grosses applications
Contient aussi des programmes qui ne sont jamais lancés directement
X11 lien symbolique vers /usr/X11R6/lib/X11

local ce qui est spécifique à la machine locale
local/bin programmes
local/lib librairies
local/doc documentations
man man pages
src sources des diverses applications installées sur le système.
src/linux sources du noyau.

Les répertoires dans /var
lock fichiers de verrouillage. Par convention, le nom des fichiers est toujours LCK.<périphérique>
log logs du système
preserve sauvegardes d'édition de vi.
spool contient les files d'attentes d'impressions
spool/cron entrées crontab pour l'automatisation des tâches.
spool/lpd fichiers en attente d'impression.
spool/mail boîtes à lettres (mailbox) et les messages (mails) des utilisateurs.

PATH
----
Affichage :
echo $PATH

Ajout :
PATH=$PATH:nouveau_rep

Pour que la nouvelle valeur soit utilisée par le shell et les threads :
export PATH

Ou en une seule commande :
export PATH=$PATH:nouveau_rep


Quelques touches rapides très pratiques
=======================================
http://linux-newbie.sunsite.dk/lnag_commands.html#shortcuts
et touches système :
http://www.linux-france.org/article/cesar/index.php?page=5035

<Ctrl><+> Zoomer (nombreux browsers, konqueror, firefox ...)
<Ctrl><-> 'dé'zoomer
<Ctrl><Alt><Esc> lance xkill
<Ctrl><Alt><BkSpc> kill le serveur X-windows courant
<Ctrl><d> en début de ligne : ferme le terminal courant
sinon envoie EOL au processus courant
<Ctrl><z> Envoie le processus courant en tâche de fond

Sous KDE
--------
<Ctrl><Esc> Visualisation avec possibilité de suppresion des processus
<Alt><F12> (Bascule) permet d'émuler la souris à l'aide des flèches du clavier
<Alt><PrintScreen> Met une image de la fenêtre courante dans le presse-papier
<Ctrl><Alt><PrintScreen> " de l'écran " "
<Ctrl><Alt><d> (Bascule) fait apparaître/disparaître les fenêtres présentes sur le bureau
<Alt><LeftMouseButton> Permet de déplacer une fenêtre dont la barre de titre est inaccessible

Raccourci touches rapides <Alt><F2>
-----------------------------------
Ouvre une fenêtre pour taper une commande.
A partir d'une session utilisateur, pour lancer une commande en root :
kdesu commande

Ce raccourci manque dans KDE, session root
Pour l'installer :
Menu : System / Configuration / KDE / Accessibility / Keyboard shortcuts / Modifier Keys
et cliquer sur Defaults

magic sysrq keys
----------------
Pour arrêter une machine plantée.
http://snafu.freedom.org/linux2.2/docs/sysrq.txt (EN)
NB : il faut que le noyau ait été compilé avec 'Magic SysRq key' à yes (CONFIG_MAGIC_SYSRQ).

<ALT><SysRQ><command key>

<command key> :
'r' - Turns off keyboard raw mode and sets it to XLATE.
'k' - Kills all programs on the current virtual console.
'b' - Will immediately reboot the system without syncing or unmounting
your disks.
'o' - Will shut your system off via APM (if configured and supported).
's' - Will attempt to sync all mounted filesystems.
'u' - Will attempt to remount all mounted filesystems read-only.
'p' - Will dump the current registers and flags to your console.
't' - Will dump a list of current tasks and their information to your
console.
'm' - Will dump current memory info to your console.
'0'-'9' - Sets the console log level, controlling which kernel messages
will be printed to your console. ('0', for example would make
it so that only emergency messages like PANICs or OOPSes would
make it to your console.)
'e' - Send a SIGTERM to all processes, except for init.
'i' - Send a SIGKILL to all processes, except for init.
'l' - Send a SIGKILL to all processes, INCLUDING init. (Your system
will be non-functional after this.)


Utilisation de "info"
=====================
<q> quitter
<p> previous node
<n> next node

Menus :
se déplacer à l'aide des flèches sur une entrée de menu indiquée par ::
<entrée> sélectionne l'entrée de menu
<u> up (pour revenir en arrière)

ps
===

$ ps affiche tous les processus lancés par l'utilisateur dans le terminal
$ ps -x affiche tous les processus lancés par l'utilisateur
$ ps -aux affiche tous les processus lancés par tous les utilisateurs

pstree
------
affiche les processus sous forme d'arborescence


less
====

less fichier
ls -l /etc | less

Recherche : /chaine_cherchée
Les chaînes trouvées apparaissent en surbrillance
Pour passer à la suivante : n
précédente : Shift n
Pour quitter : q

grep, egrep
===========
http://www.linux-tutorial.info/modules.php?name=Tutorial&pageid=32

Rechercher une chaîne de caractères dans l'ensemble des fichiers d'un répertoire
---------------------------------------------------------------------------------
find répertoire -print | xargs grep chaîne_cherchée
=> -print | xargs permet de faire affichier en début de ligne le nom du fichier qui contient la châine cherchée

Rechercher simultannément plusieurs chaînes
--------------------------------------------
Exemple
egrep "while|read|for" /repertoire/*

Afficher le contenu de tous les fichiers d'un répertoire en évitant les lignes vides et les commentaires
----------------------------------------------------------
egrep -v "^$|^#" /repertoire/* | less
-v --invert-match
^ début de ligne
$ fin de ligne
^# ligne commençant par #

Afficher le nom des fichiers contenant une chaîne
grep -l chaîne_cherchée /repertoire/*


sed
===
sed s/"chaîne_cherchée"/"chaîne_de_remplacement"/g fichier_source > fichier_destination
s substituer
/ entre // la chaîne à chercher et la chaîne qui la remplace
g répéter la substitution


Quelques commandes intéressantes
================================
lspci
-----
lspci |less
lspci v |less
lspci vv |less

Affiche toutes les infos concernant le bus PCI et les périphériques qui y sont connectés.


tail
----
tail /var/log/syslog affiche les 10 dernières lignes
tail -n 30 /var/log/syslog affiche les 30 dernières lignes
tail -f /var/log/messages affiche en continu les 10 dernières lignes du fichier

lsof
----
En l'absence de toute option, lsof retourne la liste de tous les fichiers ouverts appartenant aux pocessus actifs
lsof -i tous les fichiers internet
lsof -i :25 tous ceux qui utilisent le port 25 (SMTP)
lsof -i |grep imap tous les processus IMAP actifs

find
----
http://www.linux-mag.com/2001-04/newbies_01.html
http://www.linux-mag.com/2002-09/power_01.html

Nb:
- AND implicite entre les opérateurs !
- la commande est récursive ; pour limiter la profondeur de recherche : -maxdepth n

find / -name fichier.txt localiser fichier.txt à partir de la racine
find . -name fichier.txt à partir du répertoire où l'on se trouve

find / -name fichier.txt -ls affiche à la manière de ls

find / -name fichier.txt 2>/dev/null supprime les messages d'erreur
find / -name '*fic*' trouve la chaîne fic dans les noms de fichiers ou répertoires
find / -iname '*fic*' ignore la casse
find / -size +10000k trouve les fichiers de plus de 10000k (k = kilobytes, c = bytes)
find /home -iname '*do*' -type d 2>/dev/null tous les répertoires contenant do dans le nom (ignore la casse)
-type d directory
f regular file
l symbolic file
-user uname
username ou ID
find / -amin -10 # find files accessed in last 10 minutes
find / -atime -2 # find files accessed in last 48 hours
find / -empty # find empty files and directories
find / -group cat # find files owned by group cat
find / -mmin -5 # find files modified in last 5 minutes
find / -mtime -1 # find files modified in last 24 hours
find / -nouser # find files owned by an invalid user
find / -user fred # find files owned by fred
find /usr/local/toto -user bibi # affiche tous les fichiers à partir du répertoire /usr/local/toto
qui ont pour utilisateur bibi


Expressions
(and est implicite !)
find / -user fred -or -user george tous les fichiers appartenant à fred ou george

Commandes
find ./tmp/ -name '*.tmp' -exec rm \{\} \; efface tous les fichiers *.tmp du répartoire ./tmp
attention, l'alias rm='rm -i' n'est pas utilisé !

chkconfig
---------
pour gérer les services (cf. man chkconfig)

# chkconfig --list |grep on Liste des services démarrés :
# chkconfig --add nom_service ajouter un service
# chkconfig --level

runlevel
--------
pour afficher le runlevel actuel et le précédent

Liens
=====
- symboliques (symlink)
ln -s nom_fichier_réel nom_fichier_lien

Prompt
======
cf. http://www.tldp.org/HOWTO/Bash-Prompt-HOWTO/
$ echo $PS1
[\u@\h \W]\$

Quelques séquences escape intéressantes :
\d the date in "Weekday Month Date" format
(e.g., "Tue May 26")
\h the hostname up to the first `.'
\H the hostname
\j the number of jobs currently managed by the
shell
\l the basename of the shell's terminal device
name
\t the current time in 24-hour HH:MM:SS format
\T the current time in 12-hour HH:MM:SS format

\@ the current time in 12-hour am/pm format
\u the username of the current user
\w the current working directory
\W the basename of the current working direc­
tory

Path
====
echo $PATH
Le path est créé modifié dans de nombreux fichiers d'initialisation :
etc/rc.sysinit, /etc/profile, .bash-profile

Pour le modifier :
PATH=$PATH:/nouveau/path
export PATH

Su et PATH
===========
$ su
permet de passer sous root, mais avec le path de l'utilisateur d'origine. Pour avoir le path de root :
$ su -
cf. le prompt :
[user@PC user]$
[root@PC user]#
[root@PC root]#

Tuer un processus ou un ensemble de processus
================
# kill -9 n° ou nom du processus
# killall -9 nom du processus
Tuer une session X plantée (KDE, Gnome ou autre, ça arrive !!!) : <Ctrl><Alt><Backspace>

Device or resource busy
=======================
ps ux
ps auf
lsof liste des fichiers ouverts
fuser pour identifer des processus qui utilisent des fichiers ou sockets
kill -9 $pid pour tuer le processus qui bloque (quand on le connaît)

Le plus pratique :
umount -fl /point/de/montage/recalcitrant

Scripts
=======
Première ligne :
#! /bin/bash

Tutorials :
- Guide avancé d'écriture des scripts Bash : http://abs.traduc.org/abs-3.1-fr/
- Linux Script Programming
http://www.comptechdoc.org/os/linux/programming/script/linux_pgscript.html

Exécuter un script sans avoir mis le droit x (et sans le faire précéder de ./) :
$ source nom_du_script

Sinon, mettre le droit x :
$ chmod u+x nom_du_script
puis l'exécuter :
$ ./nom_du_script

Utile
°°°°°

Caractères spéciaux
-------------------
cf. man echo :

\a BEL
\\ \
\n newline (saut ligne)
\b backspace (retour arrière)
\c sans saut de ligne
\f form feed
\r CR
\t tabulation
\v tab vertical


Dans la commande echo, -e permet l'interprétation des caractères précédés de \ :
$ echo -e "abc\ndef"
abc
def
$ echo -e "abc\bdef"
abdef
$ echo -e "abc\tdef"
abc def
$ echo -e "abc\fdef"
abc
def
$ echo -e "abcde\rfg"
fgcde

Entrer un caractère spécial dans une commande immédiate
Par exemple pour initialiser la variable tab avec un caractère de tabulation, taper:
tab=" puis <ctrl><v> puis la touche tabulation.puis ".
Vérifier que la variable tab contient bien le caractère spécial :

echo "$tab" | od -a
0000000 ht nl

echo "1${tab}2"
1 2

"Trace on/off" :
---------------
set -x
set +x

set -x envoie les messages vers stderr (fichier standard n° 2)
set +x les supprime
Pour récupérer les messages de stderr dans un fichier :
./monscript 2> /tmp/erreurs

Utilisation des codes ascii
---------------------------
man ascii
Exemples :

En octal :
$ echo $'\125'
U

En décimal
$ echo $'\125'
U


en hexadécimal :
$ echo $'\x55'
U

Afficher le code ascii de chaîne, fichiers, etc.
-----------------------------------------------
hexdump
od

IFS
---
http://www.livefirelabs.com/unix_tip_trick_shell_script/oct_2003/10132003.htm

"Internal Field Separator", variable du shell.
Par défaut contient 3 caractères : space, tab, et newline
Utilisé pour délimiter les mots dans les commandes telles que read et set

$ echo "$IFS" | od -a
0000000 sp ht nl nl
sp = space
ht = horizontal tab
nl = newline
le dernier nl est généré par la commande echo, en effet :
echo | od -a
0000000 nl

Pour que echo ne gténère pas de "newline"
$ echo -n "$IFS" | od -a
0000000 sp ht nl

Idem en octal :
$ echo -n "$IFS" | od -b
0000000 040 011 012

Modifier IFS
------------
OLDIFS=$IFS
IFS=$'\n'

Test du contenu :
echo "$IFS" | od -a
0000000 nl nl

Puis après utilisation remette IFS à sa valeur initiale :
IFS=$OLDIFS
unset OLDIFS

read
----
http://www.faqs.org/docs/bashman/bashref_55.html


Expressions régulières
----------------------
http://www.funix.org/fr/unix/expr-sed.htm

Boucles
-------
Exemples

for I in 1 2 3 ; do echo $I; done
ou bien :
for ((I=1;I<=3;I++)); do echo $I; done
1
2
3

Avec un fichier "films" contenant par exemple :
Le train sifflera trois fois
Merlin l'Enchanteur

$ j=0 ; for i in `cat films` ; do echo $i ; ((j++)) ; done ; echo Il y a $j mots
Le
train
sifflera
trois
fois
Merlin
l'Enchanteur
Il y a 7 mots

Pour rompre le déroulement d'une boucle for, while ou until :
* continue [n]
revient au début de la boucle
n = niveau de boucle
n = 1 revient début de la boucle
n = 2 revient au début de la boucle précédente
etc.
* break [n]
o sort d'une ou n boucles
o n = niveau de boucle comme ci-dessus
* exit n
o fin du script avec un code de sortie (n)

``, '' et ""
------------
`` => sortie de la commade incluse dans ``
Exemples : affectation de variable
TOTO=`ls *.txt`
echo $TOTO
0t.txt

''
=> prend l'expression plus ou moins littéralement !?
TOTO='ls *.txt'
echo $TOTO
ls 0t.txt


history
=======
Recherche rapide : ctrl r chaine_à_chercher

history affiche la liste des 500 dernières commandes
history | grep chaine_à_chercher affiche les commandes contenant "chaine_à_chercher"
!20 Pour rappeler la commande n°20
!p Pour rappeler la commande commençant par p (si plusieurs affiche toutes les commandes)
!tel " tel
!-2 rappelle l'avant dernière commande

La liste des commandes semble être mémorisée dans le fichier .bash_history, mais les commandes
$ cat .bash_history
et
$ history
ne donnent pas le même résultat (sans doute une écriture différée des dernières commandes dans .bash_history) !

Pour effacer (par mesure de sécurité) l'historique :
$ history -c
et en plus supprimer le fichier .bash_history

Disque plein
============
Pour chercher le coupable, taper par exemple (faire varier la taille) :
find / -mount -size +500000k -print (ici dans le répertoire /)
Puis supprimer les fichiers/répertoires inutiles par la commande :
rm -rf /dossier/à/supprimer/*
NB : r=récursif
f=force, efface sans avoir à valider chaque nom de fichier

Lister les fichiers par ordre de taille croissante :
du -s | sort -n

Lister les fichiers supprimés qui sont encore ouverts par des processus en cours :
ls -ld /proc/*/fd/* 2>&1 | fgrep '(deleted)'

Pour voir si c'est un problème de manque d'inodes :
df -i

Voir également les fichiers de log dans /var

Correspondance n°IP <-> adresse
===============================
nslookup NomMachine-ou-n°IP
host NomMachine-ou-n°IP
ipcalc -h n°IP

Si nslookup, host, ipcalc ne retourne rien : whois n°IP

Infos sur le système
====================
cat /proc/cpuinfo
cat /proc/meminfo (utilisation de la RAM
NB : Linux utilise toute la ram a sa disposition.
Il ne la libère que s'il en a besoin)
cat /proc/net/ip_conntrack table de suivi de connexions

Sous KDE, voir également
K > KDE > Configuration > Information


Infos sur la carte écran et les drivers, test de rapidité de la carte écran
======================================
glxinfo
glxgears
xdpyinfo

Police de caractères
====================
cf. http://www.telenovela-world.com/~spade/linux/howto/Francophones-HOWTO-3.html

ISO 8859-1 (latin 1) a tous les caractères Français sauf les « o e liés », l'euro et l'y tréma majuscule. Préférer ISO 8859-15 (latin 9).

Installation d'une distribution par le réseau
=============================================
La doc est dans la racine de la distribution, fichier INSTALL.txt

A noter avant de commencer l'installation !
-------------------------------------------
- la configuration du disque (pour éventuellement éviter d'effacer par la suite la partition home)
- L'adresse IP et le nom de la machine
L'adresse IP du DNS
L'adresse IP du gateway (passerelle)
- Le nom du driver (xxx.o) de la carte réseau (sur une machine qui fonctionne déjà, voir mcc > Hardware > Hardware > EthernetCard)
- L'adresse du serveur où récupérer la distribution
- Le chemin vers le répertoire où se trouve la distribution sur ce serveur, par exemple :
/pub/linux/distributions/mandrakelinux/official/10.0/i585

Puis récupérer network.img et pour MDK10.0 network-drivers.img, graver les images sur disquettes
Booter sur la disquette network.img

Installation de MDK 10.1
========================
En mode expert, le choix du clavier a disparu !§"@&&
Pour qu'il apparaisse, choisir autre chose que Language English (US) !!!

On peut sélectionner plusieurs langues : arrivé à "Choose language to use", cliquer sur advanced et cocher les langages à utiliser.

Configuration des imprmantes : passer en mode expert !!
la configuration en mode normal met le souk !
CUPS configuration : décocher :
- "Automatically find available printers on remote machines"
- "The printers on this machine are available to other computers"

"Broadcast" d'un message
======================
wall
Voir également : mesg, write, ytalk

Compilation / installation de programmes
========================================

Savoir / vérifier (conserver une trace de) ce qui est installé
--------------------------------------------------------------
Avant l'installation :
# find /* > avant
Après l'installation
# find /* > apres
Comparer :
diff avant apres > modifs

Librairies :
------------
Mise à jour de tables de liens symboliques : ldconfig (cf. man ldconfig)

Noyau
=====
http://lea-linux.org/kernel/
http://www-phase.c-strasbourg.fr/inform/linux/cours/linux-admin-10.html#ss10.7
http://www.freenix.fr/unix/linux/HOWTO/Kernel-HOWTO.html

Infos : uname -a

Mise à jour
-----------
# urpmi kernel

Compilation du noyau
--------------------
Si ce n'est déjà fait, installer (K > Configuration > Packaging >Install software) :
- les outils de compilation :
Mandrake choices > Development >
- les sources du noyau
Find in names : kernel
kernel-source-xxxxmdk

Les sources s'installent automatiquement dans usr/src/linux-x.y.z-xxxmdk
le lien usr/src/linux est créé (ou modifié s'il existe déjà) automatiquement : il pointe sur usr/src/linux-x.y.z-xxxmdk

# cd /usr/src/linux
# make xconfig

NB :
- sauvegarder la configuration dans un fichier.
Avec "Save and exit" la configuration est sauvegardée dans un fichier caché (!!!) .config, la configuration précédante est dans .config.old
Pour garder une trace d'une configuration, utiliser "Store configuration to file" qui permet de créer un fichier avec le nom de son choix, mais ce n'est pas cette config qui est utilisée aux étapes suivantes (c'est .config !)
- vérifier les messages d'erreur qui s'affichent dans la console texte et corriger si nécessaire.


Puis :
# make dep
# make clean
# make bzImage
# make modules

Pour garder une trace de la compilation dans le fichier compil-kernel.txt :
script compil-kernel.txt
make bzImage
Ctrl-D

Pour compiler en une seule commande :
make dep clean bzImage modules modules_install

Installation des modules :
Attention : si on ne change de version de noyau il est généralement conseillé de faire une sauvegarde des modules actuels:
mv /lib/modules/x.y.z-xxxmdk /lib/modules/x.y.z-xxxmdk-old
C'est probablement inutile car la commande make modules_install crée un répertoire différent de x.y.z-xxxmdk : x.y.z-xxxmdkcustom

# make modules_install

Installation du noyau
---------------------
# make install
Cette commande :
- copie bzImage (qui se trouve dans /usr/src/linux-xxxxmdk/arch/i386/boot)
dans /boot sous un nom différent du noyau actuel pour qu'il ne soit pas écrasé (i.e. vmlinuz-x.y.z-xxxmdkcustom).
- renomme vmlinuz en vmlinuz.old et crée un nouveau vmlinuz, lien qui pointe sur vmlinuz-x.y.z-xxxmdkcustom
- crée initrd-x.y.z-xxxmdkcustom.img et fait pointer initrg.img sur ce fichier
- crée config-x.y.z-xxxmdkcustom.img mais le lien config pointe toujours sur le fichier config-x.y.z-xxxmdk.img original
- crée un fichier System.map-x.y.z-xxxmdkcustom mais le lien System.map pointe toujours sur le fichier System.map-x.y.z-xxxmdk original
- Les fichiers message et message-graphic sont également mis à jour
- essaye de modifier Grub et le réinstalle, ce qui est parfaitement inutile !

Il vaut mieux modifier Grub à la main ; rajouter les lignes permettant de booter si nécessaire sur l'ancien noyau dans le fichier /boot/grub/menu/lst :

# Chargement du nouveau noyau : rien à modifier
title linux custom (nouveau noyau)
kernel (hd1,0)/boot/vmlinuz root=/dev/hdc1 quiet devfs=mount acpi=off vga=791
initrd (hd1,0)/boot/initrd.img

# Chargement de l'ancien noyau, indiquer le vmlinuz et le inird d'origine :
title linux original (ancien noyau)
kernel (hd1,0)/boot/vmlinuz-x.y.z-xxxmdk root=/dev/hdc1 quiet devfs=mount acpi=off vga=791
initrd (hd1,0)/boot/initrd-x.y.z-xxxmdk.img

Contrairement à Lilo, inutile de réinstaller grub.

Installation du noyau 2.6 en bref
=================================
=> Télécharger la dernière version (actuellement linux-2.6.10.tar.bz2) sur www.kernel.org : choisir la version full (F).
=> Décompresser :
$ tar -jxvf linux-2.6.10.tar.bz2

=> Lire la doc dans le dossier crée (linux-2.6.10/README)
=> Configurer le noyau à l'aide de l'une ou l'autre des commandes suivantes :
make menuconfig ou make O=/home/name/build/kernel menuconfig
make xconfig " xconfig
make gconfig " gconfig
Avant toute modification sauvegarder la config par défaut dans (par exemple) .config.original : elle peut éventuellement resservir NB lorsqu'on enregistre la config est mémorisée par défaut dans .config.
Pour le choix des drivers à intégrer dans la config, voir :
la doc de la carte mère
lspci -v |less
ou encore ce qu'indique une version de MDK déjà installée (mcc -> hardware)


Remarques :
- Dans Device Drivers / Character devices, cocher "Legacy (BSD) PTY support" (contrairement aux conseils affichés) sinon rien ne s'affiche dans AUCUNE console graphique (Kde, Gnome ...) !


=> Compiler, créer une image compressée du noyau (bzimage), installer les modules, etc. :
$ make ou make O=/home/name/build/kernel
# make modules_install
# make install ou ou sudo make O=/home/name/build/kernel modules_install install
=> Modifier Grub :
Editer /boot/grub/menu.lst

Rajouter par exemple
# Nouveau noyau
title linux (noyau 2.6.10)
kernel (hd0,0)/boot/vmlinuz-2.6.10 root=/dev/sda1 acpi=ht resume=/dev/sdb2 splash=silent vga=791
initrd (hd0,0)/boot/initrd-2.6.10.img

NB : rien à changer pour le noyau d'origine, si ce n'est éventuellement le titre
# MDK 10.1 noyau 2.6.8.1-12mdk d'origine
title linux (MDK 10.1 d'origine)
....
En effet les liens vmlinuz et initrd.img pointent toujours sur les fichiers du noyau d'origine.
Dans le cas où l'on essaye plusieurs noyaux, il est cependant prudent d'indiquer les fichiers réels : en effet vmlinuz et initrd.img peuvent alors ne pas pointer sur les bons fichiers ce qui peut résulter en un "kernel panic".

Perl
====
http://www.cpan.org/

Version et autres infos : perl -V

CPAN = Comprehensive Perl Archive Network

Vérifier la présence de modules
-------------------------------
perldoc Librairie::Module
ou bien

Info sur un module
# perl -MCPAN -e shell
cpan> i Librairie::Module

Installer un module
-------------------
# perl -MCPAN -e 'install Librairie::Module'

ou bien :
# perl -MCPAN -e shell
Puis au niveau du prompt cpan> :
cpan> install Librairie:Module
Pour quitter : <Ctrl> D

Nb : A la première utilisation de CPAN un questionnaire de configuration s'affiche. Y répondre.
Pour vérifier les paramètres entrés et faire des modifications le mieux est peut-être d'éditer directement le fichier de configuration /usr/lib/perl5/5.8.5/CPAN/Config.pm
Voir en particulier les lignes :
'urllist' => [q[ftp://ftp.u-strasbg.fr/CPAN]],
'keep_source_where' => q[/root/.cpan/sources],

Commandes avec mesure du temps
==============================
time
uptime
wait
w
top

Mesurer le temps d'exécution d'un programme (compilation par exemple) et émettre un bip à la fin
------------------------------------------------------------------------------------------------
time ma_commande ; echo -e \\a

Débloquer une console occupée par une commande
==============================================
&
<ctrl><z> arrête la commande en cours d'exécution
bg la fait passer en arrière plan (background)
fg la refait passer en premier plan (foreground)

Eviter de tuer une application à la fermeture de la console dans laquelle elle a été lancée
===========================================================================================
Exemple :
nohup konqueror &

Comparaison (ou synchronisation) de répertoires
===============================================
diff
diff3
kdiff3

Comparaison de 2 fichiers ou contenus de 2 répertoires
======================================================
diff fic1 fic2 | less
sdiff fic1 fic2 | less comparaison "side by side"
sdiff -s fic1 fic2 | less seules les différences sont affichées

Imprimantes
===========
mcc est merdique, utiliser _SOUS ROOT_ :
System/Configuration/KDE/Peripherals/Printers

En bas de page choisir dans la liste déroulante :
Print system currently used: CUPS (Common...)
Cliquer sur la première icône en haut à gauche (elle ouvre le fenêtre "Add printer wizard"
Pour une imprimante réseau (TCP) : Network printer (TCP)
Entrer l'addresse IP de la machine et le port (9100)
Choisir le modèle : pour une imprimante Postscript il y a une case à cocher en bas à gauche
sinon choisir le pilote d'impression
Dans la page <Test> <Settings...> ne pas oublier de modifier si nécessaire le paramétrage de l'imprimante, en particulier le format qui doit être A4.
Dans la page Users Access Settings, définir les utilisateurs autorisés

Réglage des marges de l'imprimante :
------------------------------------
Dans l'utilitaire "Configure - Printing manager"
- sélectionner l'imprimante,
- cliquer en bas à droite sur le bouton "Settings" et dans la page qui s'ouvre
- choisir l'onglet "Margin"
Pour les imprimante tektronix Phaser la marge minimum est d'environ 20 pixels.
Après avoir entré les valeurs de configuration, vérifier que le format de page et bien A4 et ne pas oublier de sauvegarder.

Disques et partitions : commandes utiles
========================================
Liste les disques et partitions des disques
# fdisk -l

Visualisation des partitions montées :
$ mount (sans paramètre)
ou bien :
$ less /etc/mstab

Créer, modifier les partitions
==============================
fdisk
cfdisk
Partimage
LVM (http://lea-linux.org/leapro/lvm.html)

Webmin
======
Après installation de webmin, ne pas oublier de le démarrer, sinon message :
"Could not connect to localhost (port 10000)
Démarrer par :
# service webmin start
Se connecter
https://localhost:10000
Shorewall : il ne semble pas utile de modifier les autorisations. En cas de problème mettre dans le fichier "rules":
ACCEPT loc fw tcp 10000


Copie/clonage de disques et de partitions
=========================================

Avec 2 disques identiques la commande dd permet d'obtenir une réplique exacte du disque source : sauf erreur la commande doit être :
# dd if=/dev/hda of=/dev/hdc

Dans le cas où l'on veut remplacer un petit disque par un plus gros, avec éventuellement un changement de la taille et/ou du nombre de partitions, dd ne convient pas.

Après plusieurs essais (rsync, mirrordir, tar, cp), une solution toute simple au problème de "clonage" de disques : en très bref les 3 étapes pour copier le disque d'origine (hd0) sur le nouveau disque :

1 - copie des partitions et répertoires de hd0 vers hd1 à l'aide de la commande :
cp -a
2 - modification du fichier de configuration /etc/fstab
3 - modification du boot (grub ou lilo)

Ce qui donne avec un peu plus de détails :

1 - copie des partitions et répertoires de hd0 vers hd1 à l'aide de la
commande cp -a
----------------------------------------------------------------------------------------------------
- Connecter le nouveau disque (hd1)
- Lancer Linux (MDK)
- Avec diskdrake ou au moyen des outils en ligne de commande (fdisk ou cfdisk,
mkfs) créer sur hd1 les partitions désirées et les formater
- Redémarrer l'ordinateur avec UN LINUX SUR DISQUETTE OU CD : j'utilise
tomsrtbt (http://www.toms.net/rb/), mais tout autre Linux sur disquette ou CD
doit convenir, par exemple Knoppix (http://knoppixfr.tuxfamily.org/), ou
encore le CD n°1 d'installation de MDK : il suffit qu'il contienne la
commande cp
- Avec la commande cp -a, copier les partitions et répertoires de hd0 vers
leur emplacement prévu sur hd1

Questions :
* Pourquoi utiliser un Linux sur disquette ou CD ?
C'est pour obtenir une copie de ce qui est réellement sur disque et non pas de
ce que Linux y met ou veut bien laisser copier lorsqu'il fonctionne. Par
exemple /proc contient une série de fichiers qui n'existent qu'en RAM ; il
n'y a rien sur le disque : /proc n'est qu'un point de montage pour l'accès à
une partie de la RAM.
* Pourquoi utiliser cp plutôt que mirrordir ou rsync plus pratiques ?
C'est parce que cp se trouve dans toutes distributions Linux ce qui n'est pas
le cas des autres commandes (pas de rsync, mirrordir ... dans tomsrtbt).

2 - modification du fichier de configuration /etc/fstab
---------------------------------------------------------------------------
- Rebooter sous MDK (ce n'est pas indispensable, mais l'interface est plus
conviviale que celle d'un Linux sur disquette)
- Mettre à jour le fichier /etc/fstab sur hd1

3 - modification du boot (grub ou lilo)
-----------------------------------------------------
- Mettre à jour le fichier de configuration du programme de boot sur hd0
(et/ou sur hd1 si par la suite on veut démarrer directement à partir de hd1)
Dans le cas de GRUB, le fichier à modifier est /boot/grub/menu.lst.
Dans le cas de LILO (à vérifier : non testé) modifier /etc/lilo.conf et exécuter la commande
"/sbin/lilo" avec les options -b bootdev et -C config-file pour indiquer
d'une part le disque sur lequel installer le boot et d'autre part le fichier
de configuration que l'on vient de modifier.

C'est tout. Au redémarrage le menu de grub ou de lilo apparaît et permet de
booter le système copié sur hd1.

Avec tous les détails, une réalisation concrète qui a parfaitement fonctionné :

J'ai un PC qui tourne sur MDK9.1. J'utilise l'environnement graphique KDE. Le
disque dur d'origine (hd0) a 3 partitions :
- hda1 /
- hda2 swap
- hda3 home
Il devient trop petit (3 Go). J'ai récupéré un disque de 20 Go. Après montage
dans le PC, ce 2° disque est vu comme hdc.
Je désire partitionner le 2° disque dur (hd1) en :
- hdc1 /
- hdc2 swap
- hdc3 usr
- hdc5 var
- hdc6 home

1 - Avec diskdrake, partitionner le nouveau disque (hd1) et formater les
partitions
2 - Redémarrer Linux à partir d'une disquette tomsrtbt. Se "loger" en "root"
avec le mot de passe par défaut "xxxx"
3 - Créer les points de montage pour pouvoir monter le disque source et le disque destination
# cd /mnt
# mkdir source
# mkdir dest
# cd /

4 - Monter les disques source (hda) et destination (hdc) et copier le
répertoire racine
# mount /dev/hda1 /mnt/source
# mount /dev/hdc1 /mnt/dest
# cp -a /mnt/source/* /mnt/dest
# umount /mnt/dest

5 - La même chose pour /usr
# mount /dev/hdc3 /mnt/dest
# cp -a /mnt/source/usr/* /mnt/dest
# umount /mnt/dest

6 - La même chose pour /var
# mount /dev/hdc5 /mnt/dest
# cp -a /mnt/source/var/* /mnt/dest
# umount /mnt/dest

7 - La même chose pour /home
# umount /mnt/source
# mount /dev/hda3 /mnt/source
# mount /dev/hdc6 /mnt/dest
# cp -a /mnt/source/* /mnt/dest
# umount /mnt/dest
# umount /mnt/source
# reboot
Sortir la disquette tomsrtbt

7 - Redémarrer sous MDK

8 - Supprimer de hdc1 non pas les répertoires /usr, /var et /home mais leur
CONTENU qui est maintenant sur les partitions respectivement hdc3, hdc5 et
hdc6
# mount /dev/hdc1 /mnt/dest
puis sous konqueror supprimer le CONTENU de /usr, /var et /home
(NB : la commande
# rm -rf nom_repertoire/*
efface bien le contenu du répertoire nom_repertoire, mais pas les fichiers
cachés !)

9 - Mettre à jour le fichier /etc/fstab du nouveau disque
Remplacer :
/dev/hda1 / ext3 defaults 1 1
/dev/hda2 swap swap defaults 0 0
/dev/hda3 /home ext3 defaults 1 2
par :
/dev/hdc1 / ext3 defaults 1 1
/dev/hdc2 swap swap defaults 0 0
/dev/hdc3 /usr ext3 defaults 1 2
/dev/hdc5 /var ext3 defaults 1 2
/dev/hdc6 /home ext3 defaults 1 2

10 - Mettre à jour le menu de boot de grub (/boot/grub/menu.lst)
pour faire apparaître l'option de boot du système Linux installé maintenant
hd1

NB : pour le moment hd0 est toujours en place. On peut donc utiliser son "boot
device" ; il suffit d'ouvrir le fichier menu.lst qui se trouve sur hda1 :
# mount /dev/hda1 /mnt/source
# kwrite /mnt/source/boot/grub/menu.lst

et de le modifier : j'ai rajouté, juste en dessous de "default 0" (pour que le
PC démarre par défaut sur MDK qui est sur hd1) :

title linux dd 20 Go
kernel (hd1,0)/boot/vmlinuz root=/dev/hdc1 quiet devfs=mount acpi=off vga=791
initrd (hd1,0)/boot/initrd.img

Noter vga=791 : ce n'est pas indispensable, mais ça permet de bien mieux voir
les messages (d'erreurs éventuelles) au démarrage du système. Pour la signification de ce n°, voir plus loin à "Amélioration de l'affichage des infos au démarrage de MDK"

11 - Rebooter, c'est fini et la nouvelle copie de MDK fonctionne comme l'original

NB : les commandes rsync et mirrordir (au contraire de cp) ont une option "exclude-from" pratique pour éviter de
copier les répertoires inutiles avec la commande cp (ça prend du temps et il
faut ensuite les effacer, voir points 4 et 8 ci-dessus). Les utiliser si elles sont dispoonibles sur la disquette ou le CD utilisé.

Icônes KDE
==========
Remplacer les infâmes icônes "conectiva crystal" (installées par défaut par MDK 9.1) par les bonnes vieilles icônes KDE classiques
---------------------------------------------------------------------------------------------
K> System > Configuration > KDE > LookNfeel > Icons
Si KDE classic apparaît dans la liste, sélectionner et cliquer sur <OK>
Si KDE classic est absent, K > Configuration > Packaging > Install Software
Faire une recherche sur le mot "classic"
Dans la liste qui apparaît, sélectionner et installer kdeartwork-kde-classicxxxx.mdk
Fermer et rouvrir le "KDE control module" ouvert au départ, pour faire appraître KDE classic dans la liste des thèmes disponibles
Sous root, il faut sans doute aussi redémarrer KDE pour que les icônes classiques soient affichées.

Outils pratiques ou indispensables
==================================

sleuthkit http://www.sleuthkit.org/sleuthkit/
---------------------------------------------------
pour récupérer des fichiers effacés, analyser une machine piratée, etc..


Sécurité
========

Gestion des ACL
---------------
http://www.linuxfrench.net/article.php3?id_article=1463

setfacl
getfacl
gtk-acl

Commandes simples
-----------------
w utilisateurs "logués", ce qu'il font, etc.
rwho -a ? à revoir, ne semble pas fonctionner
finger nom_utilisateur Infos concernant un utilisateur
last |less Liste des derniers utilisateurs "logués"

msec
----
http://www.mandrakesecure.net/en/docs/msec.php
man msec

draksec
-------
Outil de configuration en mode graphique
Accessible ausi via "Mandrake control center"

drakperm
--------
Pour connaître le niveau (msec) de sécurité actuel
Pour voir et fixer les permissions

Changer de niveau de sécurité :
-----------------------------
Sous root, pour passer au niveau 4, par exemple :
msec 4

Configuration : voir le fichier
-------------------------------
/var/lib/msec/security.conf



Outils divers
--------------
nmap
hping
tcpdump


Tests pour savoir si un serveur n'est pas compromis par un rootkit
------------------------------------------------------------------
cf. A la recherche de Rootkits
http://www.viginews.com/affichage_article.php?id=822

Installer chkrootkit
cd /usr/lib/chkrootkit/
./ifpromisc pour vérifier que l'interface n'est pas en mode "promiscuous"
./chkproc pour détecter un processus caché
cd /
chkrootkit vérification complète du système

Scan des ports d'une machine
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Lister les ports ouverts

nmap
----
Exemple :
nmap localhost

Attention :
1 - Par défaut nmap ne scanne que les ports 1 à 10024
Pour scanner tous les ports possibles :
nmap -p 1-65535 localhost
nmap -sU -p 1-65535 localhost

2 - nmap localhost ne montre que les ports ouverts sur l'interface 127.0.0.1 (loopback) ce qui n'est pas représentatif des ports réellement accessibles

netstat
-------
netstat -vtlnp
-v verbose
-l (--listening) affiche uniquement les sockets en écoute
-n (--numeric) addresse du socket en numérique (sinon affichage du nom canonique)
-p (--program) affiche le PID et le nom du programme associé au socket

netstat -taup
-a (--all) affiche tous les sockets (en écoute ou non)
-t --tcp
-u --udp

lsof
----
lsof -i
liste les connexions internet ouvertes.
lsof -i :80
liste les connexions internet ouvertes sur le port 80

On peux ainsi vérifier quels ports sont ouverts et voir si certains ports n'ont pas derrière eux un programme suspect.

COMMAND PID USER FD TYPE DEVICE SIZE NODE NAME
httpd2 10738 apache 4u IPv6 22984 TCP *:http (LISTEN)
httpd2 10739 apache 3u IPv6 22981 TCP *:https (LISTEN)
Dans ce cas par exemple le programme httpd2 avec comme user apache ecoute en TCP sur le port 80 (http) et 443 (https), ce qui est normal

lsof -i permet de détecter des processus suspects éventuellement attachés à des ports connus (80 par exemple).
Pour les arrêter :
- soit chkconfig <COMMAND> off, ce qui évite que <COMMAND> soit relancé au démarrage
mcc -> System -> Services permet de faire la même chose.
- soit trouver la commande
ps aux |grep <COMMAND>
et tuer le processu correspondant kill -9 <PID>
mais il repartira au prochain démarrage.


Contrôle des ports à partir de l'extérieur
-------------------------------------------
Sites proposant des contrôles :

http://outils.sdv.fr/
http://grc.com/x/ne.dll?rh1dkyd2
http://scan.sygatetech.com/

Netfilter / Iptables
--------------------
http://www.netfilter.org/documentation/ (pointeurs sur documentation)
http://iptables-tutorial.frozentux.net/iptables-tutorial.html
http://logi.cc/linux/netfilter-log-format.php3 (netfilter log format)
http://christian.caleca.free.fr/netfilter.html
http://olivieraj.free.fr/fr/linux/information/firewall/fw-03.html

which iptables Pour voir si la commande iptables est présente
lsmod | grep iptable pour voir si le module est installé.
iptables -L -v affiche les règles de fitrages.
iptables -F pour supprimer toutes les règles (F = flush)

tail -f netfilter.log |grep 1.25 affiche ce qui concerne la machine x.x.1.25
dans les 10 dernières lignes des logs d'iptables
iptables -L FORWARD -vn |grep 80 ce qui concerne le port 80 (http, affichage numérique)
iptables -L FORWARD -v |grep 80 ce qui concerne le port 80 (http, affichage en clair)

Shorewall
---------
Tout est très bien expliqué sur le site http://www.shorewall.net/
NB : les actions prédéfinies sont dans /usr/share/shorewall/actions.std (et non pas /etc/shorewall/actions.std)

Installation :
- Récupérer la dernière version de shorewall sur le site http://www.shorewall.net/
- Installer :
# rpm -ivh shorewall....
Shorewall a besoin du package iproute. En cas de message d'erreur indiquant qu'iproute n'est pas trouvé, vérifier qu'il est bien installé :
# which ip
/sbin/ip
Puis relancer l'installation avec :
# rpm -ivh --nodeps shorewall....

Les 2 fichiers à renseigner obligatoirement pour que ça fonctionne :
/etc/shorewall/interfaces
/etc/shorewall/rules

Dans /etc/shorewall/interfaces mettre :
net eth0 detect norfc1918,routefilter,tcpflags,nosmurfs
dans le cas d'une connexion par modem, rajouter :
net ppp0 norfc1918,routefilter,tcpflags,nosmurfs

Dans /etc/shorewall/rules indiquer ce qui est autorisé et ce qui est interdit. Mettre au moins :
ACCEPT net fw icmp 8
ACCEPT fw net icmp
ACCEPT net fw tcp http

Rajouter éventuellement :
AllowSSH net fw
et pour un serveur :
AllowFTP net fw
AllowSMB net fw
AllowSMB fw net
AllowSMTP net fw
AllowIMAP net fw


Attention, pour que ça fonctionne, le fichier policy doit contenir :
fw net ACCEPT
net all DROP info
all all REJECT info

et non pas comme installé par défaut par les rpm MDK :
loc net ACCEPT
net all DROP info
all all REJECT info

(!!! explication ??)

A partir de Shorewall 2.2.0, le fichier /etc/shorewall/zones est vide : seule la zone fw est défine par défaut.
Définir les zones à utiliser, par exemple (cf. http://shorewall.net/shorewall_setup_guide.htm) :
net Net Internet
loc Local Local networks
dmz DMZ Demilitarized zone


Puis démarrer le firewall par :
# shorewall start
(ou redémarrer par shorewall restart)
Vérifier que les règles sont bien installées : iptables -L


Principal fichier à configurer pour autoriser différents services (http, ftp, imap, etc.) à fonctionner :
/etc/shorewall/rules
Si les services ne sont pas prédéfinis dans /usr/share/shorewall/actions.std autoriser les ports "à la main" comme indiqué dans la doc contenue dans le fichier /etc/shorewall/rules

Commandes intéressantes :
shorewall stop
shorewall clear
shorewall start
shorewall restart

Pour voir l'état des règles de filtrage :
iptables -L -v

Anti-virus
----------
Clamav/Klamav

Cryptographie, disques virtuels cryptés
=======================================
http://openpgp.vie-privee.org/linux.html

Mountloop et son interface drakloop
-----------------------------------
http://www.aerospacesoftware.com/cryptoloop-howto.html
/usr/share/doc/mountloop-0.15.1/README

La configuration de drakloop est stockée dans ~/.mountlooprc : on peut y modifier (si nécessaire) le nom du répertoire crypté.
NB : par contre le nom du fichier crypté "encfile" est codé en dur
dans drakloop (voir le code source perl) : si on modifie ce nom, drakloop ne fonctionne plus. Idem pour les possibilités de cryptage : seul aes est proposé. Il est tout a fait possible de nommer autrement le fichier crypté et d'utiliser d'autres cryptages, cf./usr/share/doc/mountloop-0.15.1/README
=> dans ce cas, utiliser mountloop en ligne de commande

Montage à la main
-----------------
$ mountloop <enc> <file> <dir>
par exemple :
$ mountloop aes256 Dossier_crypte/Fichier_crypte Dossier_crypte

Menu contextuel pour monter ou démonter un fichier crypté
--------------------------------------------------------------------
http://developer.kde.org/documentation/tutorials/dot/servicemenus.html
http://www.kde-france.org/article.php3?id_article=82
http://www.coagul.org/article.php3?id_article=91
www.oreilly.com/catalog/linuxdeskhks/chapter/hack40.pdf
http://mandrakeusers.org/lofiversion/index.php/t18068.html

Ajouter dans
~/.kde/share/apps/konqueror/servicemenus (à l'usage de l'utilisateur courant)
ou dans
/usr/share/apps/konqueror/servicemenus (pour tous les utilisateurs)
les fichiers .desktop suivants :

- Pour monter le fichier crypté
````````````````````````````````
OpenCryptFile.desktop

[Desktop Entry]
Actions=OpenCryptFile
ServiceTypes=all/allfiles

[Desktop Action OpenCryptFile]
Name=Open encrypted file
Exec=/usr/bin/kdialog --password "Password for this crypted file?" | /usr/bin/mountloop aes256 %f %d
Icon=/usr/share/pixmaps/password.png

- Pour démonter le système de fichier crypté (ou tout autre système monté)
`````````````````````````````````````````````````````````````````````````
UmountFS.desktop

[Desktop Entry]
Actions=UmountFS
ServiceTypes=inode/directory

[Desktop Action UmountFS]
Name=Unmount File System
Exec=kdesu "/bin/umount -fl %f"
Icon=encrypted

Pour activer ces actions, clic droit sur le fichier ou le dossier, puis sous-menu "Actions"

Autre possibilité : associer le fichier encfile au programme drakloop
---------------------------------------------------------------------
(K> System > Configuration > KDE > Components > File Associations
encfile -> /usr/bin/drakloop)
=> un double clic sur le fichier lance drakloop
NB : le fichier .desktop créé se trouve dans ~/.kde/share/mimelnk/application

Serveur de log syslog-ng
========================
Voir doc et FAQ très bien faites sur :
http://www.balabit.com/products/syslog_ng/

Installation
------------
Installer à partir des rpm (actuellement syslog-ng-1.4.17-5mdk) ou récupérer les sources sur http://www.balabit.com/products/syslog_ng/upgrades.bbq, actuellement :
- syslog-ng-1.6.6.tar.gz
- libol-0.3.15+20050407.tar.gz
Décompresser :
$ tar zxvf nom_fichier
Compiler d'abord liblo puis syslog-ng :
# cd nom_répertoire
# ./configure
# make
# make install

Fichiers syslog-ng installés :
/usr/local/sbin/syslog-ng
/usr/local/man/man5/syslog-ng.conf.5
/usr/local/man/man8/syslog-ng.8

Créer le répertoire /etc/syslog-ng
Y copier le fichier de configuration autodocumenté que l'on trouve dans les sources
/contrib/syslog-ng.conf.doc
et le renommer en syslog-ng.conf

Copier le script de démarrage init.d.RedHat-7.3 que l'on trouve dans les sources, répertoire contrib/, et le renommer en syslog-ng et lui donner les droits rwxr--r-- :
# chmod 744 syslog-ng


Commandes de base
-----------------
syslog-ng --help
syslog-ng -V -> version



Classer les fichiers de log
---------------------------
http://linuxfr.org/tips/index,1.html
Pour classer les fichiers de log dans des répertoires type AAAA/MM/JJ
ou encore HOSTS/AAAA/MM/JJ (si on fait un serveur de log), configurer syslog-ng.log :
utiliser les variables $HOSTS $YEAR ...
Exemple pour auth.log :
destination authlog {file("/var/log/HOSTS/$HOST/$YEAR/$MONTH/$DAY/auth.log");};


Lancement automatique de processus
==================================
at, cron, kcron, drakcronat

http://www.ml.refer.org/LancementAuto.htm
http://www.faqts.com/knowledge_base/view.phtml/aid/1005/fid/436

at
--
Exemple :

# at 12:15
warning: commands will be executed using (in order) a) $SHELL b) utilisateur shell c) /bin/sh
at> echo coucou
at> df
at> <EOT>
job 1 at 2003-09-04 12:15

NB : EOT obtenu en tapant <ctrl><d>
A 12 H 15 un message est envoyé à l'utilisateur avec le résultat des commandes echo et df

atq : liste des jobs en attente

cron
----
Voir le man, pour une fois presque clair (il y a des exemples) !
http://lea-linux.org/admin/automate.php3#cron

Les tâches à exécuter sont stockées dans des fichiers texte ayant le nom de l'utilisateur (root, adm, tartempion ...) dans le répertoire :
/var/spool/cron/
A voir également : les répertoires /etc/cron.....

---- Pour programmer une tâche à répéter plusieurs fois :
Exemple : mise à l'heure de la machine à 3 H du matin tous les jours
Ouvrir le fichier avec la commande crontab -e (ça ouvre le fichier de l'utilisateur logé). Y inscrire :
0 3 * * * /bin/nice -n 19 /usr/sbin/ntpdate -u ntp1.tuxfamily.net
Fermer : un message de mise à jour de la table s'affiche

Les champs de gauche à droite :
minute (0-59) / heure (0-23) / jour (1-31) / mois (1-12 ou les 3 premières lettres du mois) / jour de la semaine (0-7) ou les 3 premières lettres du jour.

Listes permises, par exemple :
1,2,3,4,5 pour lundi à vendredi (dans le champ jour)
1-5 idem
0-4,20-23 dans le champ heure : toutes les heures de 0 à 4 et de 20 à 23 heures

NB :
- Pour le jour de la semaine 0=7=sun
- Bien indiquer le "path" des commandes, sinon elles ne sont pas trouvées.

Les choses qu'il semble utile de mettre dans la crontab :
- mise à jour de l'heure
- mise à jour de la base slocate (updatedb)
- mise à jour des sources urpmi (urpmi.update --all, urpmi.update -a sous MDK10)
- mise à jour automatique du système (urpmi --auto-select)

----- Pour changer l'éditeur utilisé par défaut par crontab changer la variable d'environnement
EDITOR (ou VISUAL) :
$ export EDITOR=nom_de_l'éditeur


Gestion des tâches
==================
ps

Lister les "process"
===================
top
Sous KDE : <ctrl><esc>

Impression
==========
Liste des impressions en cours :
-------------------------------
$ lpq

Supprimer une impression :
------------------------
$ lprm n°_de_job

Lancer une impression à partir de la ligne de commande :
--------------------------------------------------------
$ lpr nom_du_fichier

Association (KDE)
=================
K> System > Configuration > KDE > Components > File Associations
Les associations sont mémorisées dans :~/.kde/share/config/profilerc

Utilisation de la memoire (cache, swap)
=======================================
free

Permissions
===========

Droits
------

--- 0 = No rights at all
--x 1 = Execute only
r-- 4 = Read only
r-x 5 = Read and Execute
rw- 6 = Read and Write
rwx 7 = Read, Write, and Execute.

Exemples :
``````````
# chmod 644 file.txt
ou bien :
# chmod u+rw-x,g+r-wx,o+r-wx file.txt
# ls -l file.txt
-rw-r--r-- 1 root root 33 Jul 11 17:10 file.txt

Ne changer les droits que sur les répertoires ou les fichiers, exemples :
`````````````````````````````````````````````````````````````````````````
find -type d -print0 |xargs -0 chmod 755
find -type f -print0 |xargs -0 chmod 644

Utilisateur propriétaire du fichier
-----------
chown [-R] nom_du_propriétaire:nom_du_groupe nom_fichiers
-R = récursif

chown root toto.txt
chown root:root toto.txt iti.sh
find /usr/local/toto -user bibi -exec chown bobo {} \;
trouve à partir du répertoire /usr/local/toto tous les fichiers ayant pour utilisateur bibi
pour le remplacer par l'utilisateur bobo.

Disques durs
============
Bios :
Cas d'un disque dur IDE seul sur sa nappe :
s'il est reconnu avec le cavalier sur CS, mais pas sur MA, essayer sans cavalier (cas des disques WD)

Test performances
-----------------
hdparm -t /dev/drive
bonnie

Compression / décompression
===========================
http://astuce.linux.free.fr/Archivage/Comment_créer_et_décompresser_une_archive_avec_tar.html

Compresser un fichier :
-----------------------
gzip NomFichier.ext -> NomFichier.ext.gz
Autre possibilité : bzip2

Décompresser
------------
gunzip filename.ext.gz.
NB : le fichier compressé est supprimé : il est remplacé par le décompressé

Compresser plusieurs fichiers en une seule archive
--------------------------------------------------
Archiver 2 fichiers dans un seul
tar -cvf NomArchive.tar NomFichier1.ext NomFichier2.ext

Désarchiver ces fichiers
tar -xvf NomArchive.tar

Pour en même temps archiver et compresser
tar -cvfz NomArchive.tgz NomFichier1.ext NomFichier2.ext
Options :
c = créer l'archive
v = verbose
f = dans un fichier archive
z = compresser

Voir le contenu
tar -tfz NomArchive.tgz
Option :
t "type" le contenu de l'archive

Décompresser :
tar -xvfz NomArchive.tgz
x extrait les fichiers.

Fichiers .tar.Z
gunzip toto.tar.Z -> crée toto.tar
tar xvf toto.tar -> décompresse toto.tar

Fichiers .tar.gz :
tar -zxvf toto.tar.gz
(ou bien en 2 temps :
gunzip toto.tar.gz
tar -xvf toto.tar)

Fichiers bz2
------------
En 2 temps :
bunzip2 NomFichier.bz2 -> NomFichier.tar
tar-xvf NomFichier.tar
En 1 temps :
tar -jxvf NomFichier.bz2

Fichier zip
-----------
Décompresser :
unzip fichier.zip


Copier, archiver, mettre à jour un disque, une partition, un répertoire
=======================================================================

Avec cp
-------
cp -a source destination

Avec dd
-------
Copie de disque à disque (disques identiques, semble poser des problèmes si disques différents)
dd if=/dev/hda of=/dev/hdc

NB : la taille de block par défaut est très faible, d'où des temps de copie élevés : entrer une taille de
bloc élevée, par exemple :
dd if=/dev/hda of=/dev/hdc bs=256k

Avec rsync
----------
cf.http://lea-linux.org/trucs/?aff_item=202

Créer un fichier d'exclusion : contient la liste des fichiers ou répertoires que l'on ne veut pas r (copier) Exemple

dir_exclus.lst :
...................
/proc
/tmp
/mnt
/home
...................

NB : il est important d'exclure /mnt surtout si la destination est montée sous /mnt (/mnt/copie dans l'exemple suivant)

# rsync -ravH --exclude-from=dir_exclus.lst / /mnt/copie

Avec mirrordir
--------------
# mirrordir --exclude-from /dir_exclus.lst / /mnt/copie

Programmation de tâches (cron)
==============================
kcron
/etc/crontab

MBR écrasé -> partitions disque perdues : comment les récupérer
===============================================================
Le mbr contient plusieurs informations essentielles pour le fontionnement de l'ordinateur :
Extrait du "Linux System Administrator's Guide"
The MBR, boot sectors and partition table

The information about how a hard disk has been partitioned is stored in its first sector (that is, the first sector of the first track on the first disk surface). The first sector is the master boot record (MBR) of the disk; this is the sector that the BIOS reads in and starts when the machine is first booted. The master boot record contains a small program that reads the partition table, checks which partition is active (that is, marked bootable), and reads the first sector of that partition, the partition's boot sector (the MBR is also a boot sector, but it has a special status and therefore a special name). This boot sector contains another small program that reads the first part of the operating system stored on that partition (assuming it is bootable), and then starts it.

Outils de récupération de la table de partition :
-----------------------------------------------
gpart http://www.stud.uni-hannover.de/user/76201/gpart/
fixdisktable http://bmrc.berk
_________________
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Dernière édition par r23o le 19 Mai 2005 14:11; édité 1 fois
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MessagePosté le: 19 Mai 2005 14:05    Sujet du message: Répondre en citant

Suite 2/3 ;)


Outils de récupération de la table de partition :
-----------------------------------------------
gpart http://www.stud.uni-hannover.de/user/76201/gpart/
fixdisktable http://bmrc.berkeley.edu/people/chaffee/fat32.html
testdisk http://www.cgsecurity.org/
Testdisk semble le meilleur


Liens intéressants :
http://www.ntfs.com/mbr-damaged.htm
http://plug.linux.org.au/~steve/mbr.html#mbr

MBR écrasé : affectation lettre <-> partition perdue sous W2000
================================================================
Dans les OS Microsoft les partitions sont désignées par une lettre.
Sous Windows 2000 (et NT4 ?) l'affectation lettre <-> partition dépend d'une information stockée dans le mbr.
Si l'on écrase le mbr (sous DOS par fdisk /mbr, par exemple) cette information est perdue, d'où parfois impossibilité d'accéder à une session.
Pour y rémédier, consulter les articles suivants de la knowledge base Microsoft

Unable to Log on if the Boot Partition Drive Letter Has Changed (article 249321)
HOW TO: Change the System/Boot Drive Letter in Windows (article 223188)

Telnet
======
Caractère d'échappement :
Escape character is '^]'
soit sur le clavier :
Ctrl + AltGr + "]"
"]" = touche °)] entre le "0" et le "=" en haut du clavier.


SSH
===
http://www-106.ibm.com/developerworks/library/l-keyc.html
http://www-106.ibm.com/developerworks/linux/library/l-keyc2/
http://troumad.free.fr/Linux/Linux.sxw

Démarrer / redémarrer ...
---------------------
# service sshd status
start
restart
stop

Fichiers de configuration
-------------------------
/etc/ssh
~/.ssh

Vérifier si SSH tourne sur le PC distant et quelle est la version du programme:
------------------------------------------------------------------------------
telnet nom_ou_N°IP_PC_distant 22

Se connecter au PC distant :
----------------------------
ssh nom_ou_N°IP_PC_distant
ou bien pour avec un autre utilisateur que celui qui est utilisé
ssh -l utilisateur nom_ou_N°IP_PC_distant
ssh utilisateur@nom_ou_N°IP_PC_distant

ConnectionTimeout :
En cas d'erreur de connexion le timeout est particulièrement long (de l'ordre de 2 minutes ?)
Pour le raccourcir par exemple à 10 secondes :
ssh -o ConnectTimeout=10 user@machine
(ConnectTimeout et non pas ConnectionTimeout comme indiqué dans la doc !)


Connection directe sous konqueror
---------------------------------
fish://nom_ou_N°IP_PC_distant
fish://utilisateur@nom_ou_N°IP_PC_distant
fish://utilisateur@nom_ou_N°IP_PC_distant/repertoire/à/consulter

Attention : avant d'utiliser fish se connecter au moins une fois avec user@ssh à la machine distante, sinon la connection par fish est refusée.

Monter un répertoire Unix distant : shfs (Secure SHell FileSystem Linux kernel module)
-----------------------------------------------------------------------
http://shfs.sourceforge.net/
Installation et mode d'emploi : http://www.labo-linux.org/index.php?page=lumieres&id=278

shfsmount utilisateur@machine_distante /point/de/montage
ou mount -t shfs utilisateur@machine_distante /point/de/montage

Attention, contrairement à fish, pour indiquer un répertoire, rajouter ":" après le nom de machine :
shfsmount utilisateur@machine_distante:/repertoire/à/monter /point/de/montage

shfsmount -o rmode=755 user@PC_distant:/répertoire/distant /point/de/montage

cf man shfsmount
-o rmode=755 pour permettre à un utilisateur autre que root d'accéder au point de montage
:/répertoire/distant facultatif, si absent c'est le répertoire / qui est monté.

Attention : cas d'une machine W$+Cygwin protégée par firewall (kerio)
après un shfsmount -o rmode=755 user@PC_distant:/répertoire/distant /point/de/montage
si la commande ls /point/de/montage bloque, c'est très probablement kerio qui bloque l'exécution de la commande cygwin ls : le vérifier

Copie de fichiers
-----------------
Copier un fichier local sur un pc distant:
$ scp /rep_source/fichier utilisateur@pc_distant:~/rep_destination
$ scp /rep_source/fichier utilisateur@pc_distant:~/rep_destination/ (même résultat)
$ scp /rep_source/fichier utilisateur@pc_distant:~/rep_destination/autre_nom_de_fichier

L'inverse : copier un fichier résidant sur un pc distant dans un répertoire local :
$ scp utilisateur@pc_distant:/répertoire_distant/fichier /chemin/vers/rép_local/nom_fichier

Pour les copies récursives, option -r :
$ scp -r utilisateur@pc_distant:/répertoire distant


Pour éviter d'avoir à taper à chaque connexion le login/mot de passe :
---------------------------------------------------------------------
1 - générer une paire de clés privée/publique (= clé/serrure)
$ ssh-keygen -t rsa
Répondre à la question "passphrase:" en entrant la phrase de son choix

Les clés générées sont dans ~/.ssh :
id_rsa clé privée
id_rsa.pub clé publique

2 - Copier la clé publique dans le fichier ~/.ssh/authorized_keys de la machine sur laquelle on veut se connecter :
$ scp ~/.ssh/id_rsa.pub utilisateur@nom_ou_N°IP_PC_distant:~/.ssh/authorized_keys
ou bien ajouter cette clé publique à un fichier ~/.ssh/authorized_keys existant
$ cat ~/.ssh/id_rsa.pub | ssh utilisateur@nom_ou_N°IP_PC_distant "cat >> ~/.ssh/authorized_keys"


3 - Utiliser ssh-agent

Utilisation de ssh-agent
========================
ssh-agent est un daemon dont le seul but est de garder en mémoire (de façon sécurisée) la "passphrase" de façon à ce qu'il ne soit pas nécessaire de la taper à chaque utilisation de ssh.
La commande suivante crée la variable SSH_AUTH_SOCK qui contient le chemin d'un socket que ssh, scp (et autres commandes) vont utiliser pour dialoguer avec ssh-agent :
$ eval `ssh-agent`

Communiquer la clé privée et la phrase de passe à ssh-agent au moyen de ssh-add :
$ ssh-add ~/.ssh/id_rsa
Enter passphrase for /home/jcg/.ssh/id_rsa:

La clé privée est ainsi décryptée et stockée dans le cache de ssh-agent, prête à être utilisée
On peut maintenant utiliser ssh et scp sans avoir à entrer le mot de passe.

keychain
=========
Récupérer la dernière version sur http://www.gentoo.org/proj/en/keychain.xml

Permet d'utiliser un seul processus ssh-agent par systeme, et non par session (login). Particulièrement intéressant si on veut utiliser ssh et scp dans un cron.
Keychain supprime les processus ssh-agent éventuellement en surnombre. Il mémorise les variables SSH_AUTH_SOCK et SSH_AGENT_PID dans ~/.keychain/nom_machine.sh

A partir d'une autre session, récupération de ces variables :
source ~/.keychain/nom_machine-sh

Pour automatiser, copier les lignes suivantes dans ~/.bash_profile
# Keychain lance ssh-agent et stocke les variables SSH_AUTH_SOCK et SSH_AGENT_PID
# dans ~/.keychain/nom_machine-sh pour pouvoir les récupérer dans d'autres sessions
# cf. http://www-106.ibm.com/developerworks/linux/library/l-keyc2/

/usr/bin/keychain ~/.ssh/id_rsa
source ~/.keychain/nom_machine-sh


*****
X
*****



Configuration X (écran/carte graphique)
---------------------------------------
XFdrake
fonctionne aussi bien en mode graphique qu'en mode texte (pas besoin qque X soit lancé)

Login graphique
===============
kdm
mdkkdm

Fichiers de configuration
-------------------------
cf répertoires /etc/X11/xdm/

Sessions X multiples
====================
Pour obtenir plusieurs sessions X :

Sous la session X de départ (display 0)
<Alt Ctrl Fn>
Fn est une des touches de fonction F1 à F6 pour accéder à la console texte à utiliser

Taper le login de l'utilisateur désiré
Taper le mot de passe
Taper :
startx -- :n
n étant le n° de console graphique virtuelle (0 est le n° de la première console graphhique crée par le système)
(NB : attention, espace indispensable entre -- et :n)
Pour passer d'une console à une autre :
<Ctrl Alt F7> pour la première console graphique
<Ctrl Alt F8> pour la 2°, etc. (F7 à F11 utilisables)
<Ctrl Alt F12> messages système

cf. http://www.mandrakeuser.org/docs/xwin/xnet.html

Démarrer une interface graphique particulière :
startx /etc/X11/xdm/Xsession KDE -- :n
startx /etc/X11/xdm/Xsession Gnome -- :n
startx /etc/X11/xdm/Xsession IceWM -- :n
startx /etc/X11/xdm/Xsession WindowMaker -- :n
startx /etc/X11/xdm/Xsession Enlightenment -- :n
startx /etc/X11/xdm/Xsession BlackBox -- :n
startx /etc/X11/xdm/Xsession Sawfish -- :n
startx /etc/X11/xdm/Xsession XFce -- :n

Supprimer le démarrage automatique en mode graphique
----------------------------------------------------
Editer /etc/X11/xdm/Xservers
Mettre en commentaire (#) la ligne :
:0 local /bin/nice -n -10 /usr/X11R6/bin/X -deferglyphs 16

Mode texte/mode graphique
-------------------------
# init 3 => texte
# init 5 => graphique


Au boot avec Grub :
"e" pour éditer la ligne de commande
Pour booter en init 3, il suffit donc d'ajouter un "3" à la liste des options sur la ligne qui appelle le noyau (kernel=..... 3 ), de valider les modifs (Entrée) et d'appuyer sur "b" pour poursuivre le boot.
Cette manip n'affecte que le boot présent et donc au prochain passage par grub, tout se passe par défaut (init 5)


Récupérer les messages d'erreur
-------------------------------
Exemple :
startx -- :3 > erreur 2>&1
Le fichier "erreur" contient les tous les messages provenant du démarrage du serveur X

XF86Config
==========
Localisation : /etc/X11/XF86Config-4

Souris
------
Exemples :
Section "InputDevice"
Identifier "IntelliMouse"
Driver "mouse"
Option "Protocol" "ExplorerPS/2"
Option "Device" "/dev/psaux"
Option "ZAxisMapping" "6 7"
EndSection

Section "InputDevice"
Identifier "LogitechSerial"
Driver "mouse"
Option "Protocol" "MouseMan"
Option "Device" "/dev/ttyS0"
EndSection

Pour que la souris série Logitech fonctionne, il faut renseigner la section :
Section "ServerLayout"
Identifier "layout1"
InputDevice "LogitechSerial" "CorePointer"
Screen "screen1"
EndSection

L'option "CorePointer" indique quelle souris est le périphérique de pointage principal
Pour indiquer plus d'un pointeur utiliser l'option "SendCoreEvents".

Quel répertoire ?
=================
pwd

Gestion des disques
===================
fdisk
cfdisk

Exemple :
fdisk /dev/hda

Monter une partition, une disquette
===================================
mount -t ext3 /dev/hdc2 /mnt/disk
mount -t auto /dev/hdc2 /mnt/disk
mount -t ext2 /dev/hd0 /mnt/floppy

Démonter une partition récalcitrante (à voir)
====================================
$ fuser -k -TERM -v -m point_de_montage
ou, plus violent (SIGKILL) :
$ fuser -k -v -m point_de_montage

Trouver ce qui empêche de démonter la disquette (par exemple)
#umount /dev/fd0
umount: /mnt/floppy: périphérique occupé

# fuser -m /dev/fd0
/dev/fd0: 1692

# ps aux | grep 1692
root 1692 fam

# kill -9 1692

# umount /dev/fd0

# fam



NFS
===
- Indiquer dans :
/etc/hosts.allow
les machines autorisées à se connecter (si vide, pas de connexion possible !). Voir également /etc/hosts.deny
- Indiquer dans :
/etc/exports
les répertoires partagés
- Relancer nfs
# service nfs restart
- Monter le répertoire partagé :
# mount NomMachine:RépertoirePartagé /mnt/disk

Mémoriser la configuration de Konqueror
=======================================
Menu : Window/Save View Profile "File Management"


Changer de console
==================
Sortir de l'environnement graphique
Alt Ctrl F9
Console 1
Alt F1
Revenir à l'environnement graphique
Alt Ctrl F7

Variables
=========
Voir une liste de variables d'environnement (shell, etc)
-------------------------------------------------------
env

Voir une variable particulière
------------------------------
exemple :
echo $SHELL

Supprimer une variable
----------------------
unset toto (et non pas $toto !)

Substitution de variables
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
http://www.linuxplusvalue.be/mylpv.php?id=187

Affectation
-----------
$ TUTU="Le soleil brille"
$ echo $TUTU
Le soleil brille

Valeur par défaut à utiliser en cas de variable inexistante
-----------------------------------------------------------
NB : TITI est une variable inexistante
$echo TITI

$ echo ${TITI:-il pleut}
il pleut
$ echo ${TUTU:-il pleut}
Le soleil brille
$echo TITI

ce qui montre que la valeur de TITI est temporaire

Affectation d'une valeur en cas de variable inexistante
-------------------------------------------------------
$ echo ${TITI:=coucou}
coucou
$ echo TITI
coucou


Message à renvoyer en cas de variable inexistante
-------------------------------------------------
$ unset TITI
$ echo ${TUTU:?Cette variable est vide}
Le soleil brille
$ echo ${TITI:?Cette variable est vide}
bash: TITI: Cette variable est vide


Message à renvoyer si la variable existe
----------------------------------------
$ echo ${TUTU:+Cette variable est initialisée}
Cette variable est initialisée
$ echo ${TITI:+Cette variable est initialisée}

Dans un bash utiliser plutôt un code, par exemple 0 pour TRUE
$ echo ${TUTU:+0}
0

Extraction d'une sous chaîne
----------------------------
${variable:position:longueur}

$ echo $TUTU
Le soleil brille
$ echo ${TUTU:3:6}
soleil

La numérotation commence à 0
La longueur de la chaîne soleil est 6 caractères

Nombre de caractères dans la variable :
-------------------------------------
$ echo ${#TUTU}
16
$ LEN=${#TUTU}
$ echo $LEN
16

Extractions
-----------
$echo ${TUTU#Le}
soleil brille
$ echo ${TUTU%brille}
Le soleil

Voir égalemenent la signification de ## par rapport à # et ## par rapport à #

Remplacements
-------------
$ echo ${TUTU/soleil/miroir}
Le miroir brille

Remplacements multiples
-----------------------
$ TUTU="Le chien hurle. Le chien s'endort"
$ echo ${TUTU/chien/loup}
Le loup hurle. Le chien s'endort
$ echo ${TUTU//chien/loup}
Le loup hurle. Le loup s'endort

Noter que la valeur de TUTU n'a pas changé
$ echo $TUTU
Le chien hurle. Le chien s'endort

Suppression(s)
--------------
TUTU="dix sept, dix huit, dix neuf"
$ echo ${TUTU//dix}
sept, huit, neuf

Substitution par le résultat d'une commande
-------------------------------------------
`commande`
${commande}


Voir/ supprimer des processus
=============================
ps

Vignettes
=========
Les images sont dans /usr/share/mdk/faces/

Grub
====
http://www.gnu.org/software/grub/
http://doc.polynum.org/howto/grub/grub-howto-1.html (en français)

I - Créer une disquette grub
////////////////////////////

1 - Formater une disquette au format ext2fs :
# kfloppy
ou bien :
# mke2fs /dev/fd0

2 - Monter la disquette

3 - Créer un répertoire boot. Dans ce répertoire créer un répertoire grub,
Dans /boot/grub, copier les fichiers
menu.lst
stage1
stage2

3 - Démonter la disquette

4 - Rendre la disquette bootable
La méthode décrite dans le "GRUB manual", §3.1 "Creating a GRUB boot floppy"
ne fonctionne pas.
Utiliser plutôt l'une ou l'autre des méthodes suivantes :

a) Methode simple (interactive)
# grub
grub> root (fd0)
grub> setup (fd0)
grub> quit


b) Méthode décrite dans la FAQ "4. How to create a GRUB boot floppy with the menu interface"
---------------------------------------------------------------------------------
Lancer la commande batch suivante
# grub --batch --device-map=/dev/null <<EOF
device (fd0) /dev/fd0
root (fd0)
setup (fd0)
quit
EOF

Cette disquette permettra de démarrer pratiquement n'importe quel système
d'exploitation (Linux ou autre) qui se trouve sur le(s) disque(s) de l'ordinateur.


II - Installer grub sur le MBR d'un disque

Attention : éviter d'écraser le MBR Windows. S'il a été écrasé, voir plus loin
Pour éviter cela, sauvegarder le MBR avec dd par exemple sur une disquette :
dd if=device of=/dev/fd0/mbr.win bs=512 count=1
remplacer device par le device du disque de boot (par exemple hda, sdb ...)

1 - Lancer grub :
# grub

2 - Vérifier que le "root device" (c'est à dire les fichiers grub) se trouve bien là
où l'on pense : en effet la dénomination des disques est différente sous linux
et sous grub:

grub> find /boot/grub/stage1
(fd0)
(hd1,1)

Le root device est donc ici en hd1,1, c'est à dire hdb2 en nomenclature Linux

3 -Indiquer à grub l'emplacement du root device :
grub> root (hd1,1)
Filesystem type is ext2fs, partition type 0x83

4 - Installer GRUB dans le MBR
grub> setup (hd1)
Checking if "/boot/grub/stage1" exists... yes
Checking if "/boot/grub/stage2" exists... yes
Checking if "/boot/grub/e2fs_stage1_5" exists... yes
Running "embed /boot/grub/e2fs_stage1_5 (hd1)"... 17 sectors are embedded.
succeeded
Running "install /boot/grub/stage1 (hd1) (hd1)1+17 p (hd1,1)/boot/grub/stage2
/boot/grub/menu.lst"... succeeded
Done.

5 - Quitter grub
grub> quit

6 - Copier le programme de boot que l'on vient de mettre dans le MBR du disque hdb.
La copie est mise dans un fichier (ici bootsect.grb) qui sera placé dans la racine de
la partition bootable, soit très généralement hda1. Si nécessaire vérifier à l'aide de
fdisk que cette partition a bien l'attribut bootable.
Dans l'exemple ci-dessous /dev/hda1 est monté en /mnt/win_c

# dd if=/dev/hdb of=/mnt/win_c/bootsect.grb bs=512 count=1


Configurer grub pour booter linux
--------------------------------------
Taper sur la touche <c> pour passer en mode commande et rechercher où se trouve le(s) dossier(s) grub :
c'est dans ces dossiers que se trouve le fichier menu.lst à configurer :
grub> find /boot/grub/stage1
(fd0)
(hd1,1)

=> dans ce cas il y a 2 dossiers grub
- sur disquette (fd0)
- sur la 2° partition du disque hd1

Taper sur les touches <Esc> puis <e> pour éditer les lignes de commande
Corriger les valeurs et essayer de booter.
Dans le cas d'un déplacement de disque, fstab est probablement incorrect : booter avec un mini-linux sur disquette (tomsrtbt, puis utiliser vi) ou sur CD (Knoppix avec KDE ou le CD1 d'installation Mandrake avec vi) et corriger fstab. En profiter pour corriger le fichier menu.lst qui se trouve dans boot/grub.

NB : sous Knoppix les partitions sont par défaut "read only". En plus KDE est ouvert pour un utilisateur non root. Donc pas moyen d'écrire.
Pour pouvoir écrire, passer dans une console root (il n'y a pas de mot de passe) :
<Alt Ctrl F2>
Démmarrer KDE en root :
# startx -- :1
- Sur le bureau, trouver l'icône de la partition qui contient les fichiers menu.lst et fstab à modifier
- Click droit sur l'icône de la partition, la monter
- A nouveau click droit et changer le mode en read/write
- passer dans le répertoire boot/grub/
- clik droit sur l'icône du fichier menu.lst : l'ouvrir avec un éditeur (kwrite) et entrer les bonnes valeurs
- idem pour /etc/fstab

Attention : Knoppix et Mandrake ne reconnaissent pas les disques sous le même nom : par exemple hdg sous knoppix peut devenir hdc sous Mandrake. Pour savoir comment mandrake identifie les disques, démarrer avec le CD d'installation n°1 jusqu'au partitionnement : on voit alors comment les disques sont nommés.

Rebooter.
S'il n'y a plus d'erreur dans menu.lst et dans fstab, ça boote correctement.

Amélioration de l'affichage des infos au démarrage de MDK
---------------------------------------------------------
Remplacer vga=788 par vga=791
dans le fichier /boot/grub/menu.lst

Valeur du paramètre vga
cf. http://guide.andesi.org/html/jbootsplash.html

Résolution Nombre de couleurs paramètre vga
640x480 256 769
32000 784
65000 785
16.7 Millions 786

800x600 256 771
32000 787
65000 788
16.7 Millions 789

1024x768 256 773
32000 790
65000 791
16.7 Millions 792

1280x1024 256 775
32000 793
65000 794
16.7 Millions 795

On peut également utiliser :
vga=normal
vga=ask


Gestion des disques
===================
diskdrake

Taux d'occupation des disques
=============================
df
df -h (h = human readable, affichage en MO, etc.)

Monter/démonter des disques, occupation
=======================================
kdf

Formatage d'une partition d'un disque dur
=========================================
Formatage de la partition hdc2, par exemple :
mkfs -V -t ext3 -c /dev/hdc2
Curieusement c'est une partition ext2 qui est crée : pour la passer en ext3 (ça n'efface rien !)
tune2fs -j /dev/hdc2

ou bien
mkfs.ext3 -c -v /dev/hdc2
-v verbose
-c vérifie les blocs défectueux

Formatage rapide :
mkfs /dev/hdc2

ext3
----
Avec le noyau 2.6 les répertoires peuvent être indexés ce qui accélère l'affichage en cas de fichiers en gand nombre (cf. http://www.codemonkey.org.uk/docs/post-halloween-2.6.txt)
Par exemple pour ajouter l'indexation à un système de fichiers ext3 existant sur la partition sda3 :
# tune2fs -O dir_index /dev/sda3

Formater une disquette
=======================
kfloppy

Formatage ext2 (rapide)
mke2fs /dev/fd0

Formatage ext2 avec contrôle en lecture/écriture de la surface de la disquette (lent)
mke2fs -c -c /dev/fd0

Localiser quelque chose
=======================
find
locate
which ou type
whereis
kfind

Rechercher à l'intérieur de fichiers
------------------------------------
grep
rgrep
kfind



Copie de disquette (idem diskcopy sous DOS)
===========================================
1 - Copier le contenu de la disquette sur le disque dur
dd if=/dev/fd0 of=flop.tmp
2 - Facultatif : formatter une disquette (voir ci-dessus)
Pas vraiment utile, car dd copie secteur à secteur. permet de vérifier l'état de la disquette
3 - Copier le fichier flop sur cette disquette
dd if=flop of=/dev/fd0
4 - Effacer le fichier temporaire flop.tmp
rm -i flop.tmp

Messagerie (mail)
=================
Format de stockage des messages : 3 possibilités suivant les clients de messagerie utilisés :
1 - Dans un répertoire : 1 fichier par message
2 - tous les messages sont dans un seul fichier, éventuellement organisé en base de donnée
3 - Solution intermédiaire un fichier par dossier : tous les messages du dossier sont groupés dans un fichier.

1 = maildir, format le plus sur
cf. http://www.qmail.org/qmail-manual-html/man5/maildir.html,
http://en.wikipedia.org/wiki/Maildir

Utilisé par Kmail, Postfix, etc.

Les messages d'un dossier du client de messagerie (par exemple inbox) sont mis dans un répertoire (inbox) subdivisé en trois sous-répertoires : cur, new et tmp
- new : les messages nouvellement arrivés, avec l'heure et date d'arrivée
- cur : idem new, mais messages lus
- tmp : pas clair, voir doc ci-dessus

2 = format le plus dangereux et le plus difficile à tranférer sous un autre format
Utilisé par Microsoft Outlook

3 = mbox, format tès courant
cf. http://www.qmail.org/man/man5/mbox.html,
http://en.wikipedia.org/wiki/Mbox
Utilisé par exemple par Eudora

Kmail
=====
Plante avec une message "The application Kmail crashed and caused signal 11 (SIGSEGV)" etc.
Remède : supprimer le fichier de configuration de l'utilisateur : $HOME/.kde/share/config/kmailrc
Refaire la config de Kmail (menu "Settings")

Trash (poubelle)
---------------
Menu : Settings/Configure Kmail
Onglet Receiving
Créer une BAL (ou bien choisir la BAL à modifier)
Onglet General, en bas de la fenêtre menu déroulant "Trash folder" : bien choisir dans quel dossier mettre les messages à envoyer à la poubelle.

Carnet d'adresses
-----------------
~/.kde/share/apps/kabc


Envoyer un mail en ligne de commande (mail)
===========================================
Exemples :
- Envoyer le résultat d'une commande :
$ date | mail -s "Voici la date et l'heure" toto@serveur_mail
(mettre le sujet entre "" si ce n'est pas un mot unique.

- Rédiger le mail à l'aide d'un éditeur de texte quelconque et l'enregistrer dans un fichier. Puis :
$ cat nom_fichier | mail -s sujet destinataire@serveur_mail

Transférer les messages du format mailbox au format maildir
===========================================================
Récupérer le programme perl mb2md sur http://batleth.sapienti-sat.org/projects/mb2md/
Le dézipper (gunzip nom_programme)
Mettre les droits x
Utilisation : voir le mode d'emploi. Par exemple pour remplir /home/utilisateur/Maildir :
$ ./mb2md-x.xx.pl -s /var/spool/mail/mbox_utilisateur

Si ça ne fonctionne pas vérifier que perl et perl-TimeDate soient bien installés.



Serveur ftp (proftpd)
=====================
Documentation : http://www.mandrakeuser.org/docs/connect/print/ftp.html
Fichier de configuration : /etc/proftpd.conf
Répertoire de départ (cf. directive <Anonymous ~ftp> dans le fichier de configuration) : /var/ftp

Proftpd, symlinks et chroot
---------------------------
cf. http://castaglia.proftpd.de/doc/contrib/ProFTPD-mini-HOWTO-Chroot.html

Pour faire apparaître un répertoire dans /var/ftp/pub ln ne fonctionne pas. Utiliser à la place :
mount --bind /le/repertoire/a/monter /var/ftp/pub

Pour rendre accessible par ftp un partage samba :
mount -t smbfs -o username=toto //nom_machine/nom_partage /var/ftp/pub

FTP sécurisé
============
sftp utilise le port 22 (SSH)
A partir de KDE/konqueror :
sftp://NomDeMachine
Puis entrer le login et le mot de passe de l'utilisateur : on est alors à la racine du home de l'utilisateur

A partir de W$ :
Pas de client sftp dans IE ou Mozilla :(
Mais possible avec filezilla :
remplir les champs Address, User et Password et taper retour chariot
on est alors à la racine du home de l'utilisateur

Serveur http (apache)
====================
- Documentation : http://httpd.apache.org/docs-2.0/
- FAQ : http://httpd.apache.org/docs/misc/FAQ.html
- Fichiers de configuration principaux :
/etc/httpd/conf/http2.conf
/etc/httpd/conf/commonhttpd.conf
- Répertoire de départ (cf. DocumentRoot dans le fichier de configuration http2.conf) : /var/www/html
- Fichier(s) à ouvrir par défaut : à voir ou définir dans commonhttpd.conf.
- Fichier de logs : /var/log/httpd/access_log
- Fichier d'erreurs : /var/log/httpd/error_log
- Version : httpd2 -V

Statut, démarrage / redémarrage, etc.
-----------------------------
# service httpd status
extendedstatus
start
restart
stop
ou bien
# /etc/init.d/httpd status

Autoriser l'accès local à un répertoire
---------------------------------------
Mettre dans /etc/httpd/conf/commonhttpd.conf :

Alias /toto /chemin/réel/vers/répertoire_à_autoriser

<Directory /chemin/réel/vers/répertoire_à_autoriser>
Options Indexes FollowSymLinks
<IfModule mod_access.c>
Order deny,allow
Deny from all
Allow from 127.0.0.1 192.168.3.27 mabecane.fr
</IfModule>
</Directory>

NB : localhost à la place de 127.0.0.1 ne marche pas
S'y connecter avec :
http://localhost/toto
"Options Indexes FollowSymLinks" autorise l'affichage du contenu du répertoire et permet de suivre les liens symboliques

Sites supplémentaires (virtual hosts)
-------------------------------------
Ajouter les sites dans /etc/httpd/conf/vhosts/Vhosts.conf, par exemple :


################# Named VirtualHosts : Mon_joli_site
NameVirtualHost 192.168.1.70
<VirtualHost 192.168.1.70>
ServerName mon_joli_site.fr
ServerAlias mon_joli_site
#ServerPath /domain
DocumentRoot /répertoire/de/départ
</VirtualHost>

Ajouter les adresses dans /etc/sysconfig/network-scripts
Créer un fichier ifcfg-eth0:0 (ou :1, etc.) contenant :
DEVICE=eth0:0
BOOTPROTO=static
IPADDR=192.168.1.70
NETMASK=255.255.255.0
NETWORK=192.168.1.0
BROADCAST=192.168.1.254
ONBOOT=yes

NB : si le fichier est crée avec kwrite on a un mesage d'erreur à l'enregistrement. Enregistrer sous un nom quelquonque (toto par exemple) puis renommer.

Relancer eth0 : ifup eth0
Vérifier (éventuellement) que les modifications ont été prises en compte : ifconfig (pas de eth0 après !)

Ne pas oublier de redémarrer le serveur : service httpd restart

Sécurité
--------
http://httpd.apache.org/docs/howto/auth.html
http://httpd.apache.org/docs-2.0/misc/security_tips.html
http://httpd.apache.org/docs/misc/FAQ.html :
How do I turn automatic directory listings on or off?
G. Authentication and Access Restrictions
Voir sécurisation plus loin

Limiter l'accès par htpasswd
----------------------------
http://httpd.apache.org/docs-2.0/howto/htaccess.html
http://www.destrucsaweb.com/ressources/phpmyannu/goto_43.php
NB : l'utilisation de .htaccess est déconseillée sauf si l'on ne dispose pas des droits d'administration sur le serveur (cf. http://httpd.apache.org/docs-2.0/howto/htaccess.html). Si l'on dispose des droits d'administration préférer la méthode ci-dessous (voir à "Sécurisation)".

Analyse des logs (awstats)
--------------------------
Documentation :
/usr/share/doc/awstats-5.4/index.html
http://awstats.sourceforge.net/docs/index.html
Voir aussi le fichier de configuration /etc/awstats/awstats.conf


Programme : /var/www/cgi-bin/awstats.pl
Fichier de configuration : /etc/awstats/awstats.conf
Remplacer dans ce fichier :
LogFile="/var/log/httpd/mylog.log"
par : LogFile="/var/log/httpd/access_log"

Créer / mettre à jour les statistiques :
./awstats.pl -config=nom_serveur
./awstats.pl -config=nom_serveur -output -staticlinks > awstats.nom_serveur.html

Analyse des logs (webalizer)
--------------------------
Site : http://www.mrunix.net/webalizer/
Documentation : il suffit de lire le fichier de configuration /etc/webalizer.conf

Sécurité
--------
- Suprimer l'affichage permettant l'identification du système, de la version d'apache, etc.
/etc/httpd/2.0/conf/commonhttpd.conf => ServerSignature Off

- Sécurisation par login et mot de passe
voir plus loin sécurisation de PhpMyAdmin

Messagerie
==========
MUA : Mail User Agent, = client de messagerie ( = écriture et la lecture des messages)
Exemple Kmail, thunderbird etc.
MTA : Mail Transfert Agent, pour l'expédier les messages
Exemple : Postfix, Sendmail
MDA : Mail Delivery Agent, pour délivrer les messages dans la(les) boîte(s) aux lettres du MUA
Exemple Procmail


Postfix
*******

Liens utiles :
http://www.postfix.org/docs.html
http://vejnar.eu.org/linux/serveur-mdk/index.html
http://troumad.free.fr/Linux/Linux.sxw

NB : pour un serveur autonome (qui ne va pas chercher les messages chez un FAI), fetchmail est inutile : il ne sert que si l'on a pas une connexion permanente.

Connaître la version de posfix installée :
# postconf mail_version

Lister les variables configurées :
# postconf -n


Démarrage ...
_____________
Service postfix status
start
restart
stop

Recharge les paramètres de configuration : postfix reload

Relayage des messages
_____________________
Postfix par défaut ne relaye pas les messages autres que celui du sous-réseau : cf documentation incluse dans le fichier de configuration main.cf.
Pour relayer les messages (déconseillé !) modifier mynetworks ou smtpd_recipient_restrictions

Configuration
_____________

main.cf
-------
Dans la version postfix-2.1.1-0.1.100mdk (et peut être d'autres, main.cf ne contient que les paramètres adaptés à Mandrake, ce qui fait que postfix ne peut pas fonctionner !!!

Ouvrir main.cf.dist
Copier les paramètres trouvés dans main.cf et les coller où il faut dans main.cf.dist
Renommer main.cf main.cf.mdk (par exemple) et main.cf.dist.main.cf

La configuration par défaut de MDK10 est un peu trop restrictive. Changer :

inet_interfaces = localhost par inet_interfaces = localhost, $myhostname
mynetworks_style = host par mynetworks_style = subnet


Gestion des adresses
--------------------
Il faut définir la correspondance entre les adresses locales de type utilisateur@monserveur_de_mail et les adresses connues (ou communiquées) aux correspondants extérieurs du type Prénom.Nom@monserveur_de_mail :

Editer (si nécessaire créer) le fichier /etc/postfix/sender_canonical et le remplir avec des lignes du type
login_utilisateur Prénom.Nom@monserveur_de_mail

De même, compléter le fichier /etc/postfix/recipient_canonical avec des lignes du type :
Prénom.Nom@monserveur_de_mail login_utilisateur

pour indiquer à postfix que Prénom.Nom@monserveur_de_mail est un utilisateur local
Générer les fichiers DB correspondants (cf. http://www.postfix.org/canonical.5.html)
postmap /etc/postfix/sender_canonical
postmap /etc/postfix/recipient_canonical
Vérifier la présence des lignes suivantes dans le fichier de configuration /etc/postfix/main.cf :
sender_canonical_maps = hash:/etc/postfix/sender_canonical
recipient_canonical_maps = hash:/etc/postfix/recipient_canonical
Terminer en relançant Postfix par la commande postfix reload.


Messages à root
---------------
Root n'est pas censé recevoir des messages.
Solution :
Modifier le fichier /etc/aliases
Changer la ligne
root: postfix
en
root: un_nom_d'utilisateur_valide
pour rediriger les messages vers la messagerie de cet utilisateur
Terminer en mettant à jour "aliases.db" par la commande newaliases.

NB : avec root: postfix, les messages sont stockés dans le fichier /var/mail/postfix


courier-imap (et imap-2002)
*************************
NB : imap-2002 ne supporte pas le format maildir (http://www.washington.edu/imap/IMAP-FAQs/#1.31)
Pour utiliser maildir, désintaller (s'il a été installé) imap-2002 et installer à la place courier-imap

Les fichiers de configuration sont dans /etc/courier

Après installation, démarer le service :
# service courier-imap start

Horloge : mise à jour de la date et de l'heure
====================================
# ntpdate -u ntp1.tuxfamily.net

Tuer une session X
==================
<Alt Crtl Backspace>

Test de la carte son
====================
# lspcidrake -v | fgrep AUDIO -> driver par défaut
# grep sound-slot /etc/modules.conf -> " actuel
# /sbin/lsmod -> teste si le driver est chargé
# /sbin/chkconfig --list sound -> teste si les services sound et
# /sbin/chkconfig --
list alsa alsa sont configurés pour fonctionner en initlevel 3
# aumix -q -> volume on/off
# /sbin/fuser -v /dev/dsp -> quel programme utilise la carte son

Bugs :

MDK10, carte MSI Neo FISR, le pilote installé (snd-intel8x0) est incorrect; le remplacer par celui que Knoppix, lui, autodétecte correctement, i810_audio :
# mcc > harware > Soundcard 82801EB AC'97 Audio > Run config tool > Driver

MDK9.1 charge un pilote incorrect pour la carte son de la carte mère DFI CA64/TC : utiliser mcc pour remplacer le pilote snd-via82xx par via82cxxx_audio


Interface réseau
================
http://rak.isternet.sk/linux-netman/commands.html Linux Network Commands


Vérification - réglage de la carte réseau
-----------------------------------------
mii-tool

Carte ethernet : si ethernet ne démarre pas, vérifier dans :
/etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-eth0
que ONBOOT soit à yes (et pas no)

Configuration
-------------
netcardconfig (knoppix)

Statut des interfaces actives
-----------------------------
ifconfig eth0 -> statut de l'interface eth0
ifconfig eth0 down -> arrêter l'interface eth0
ifup eth0 -> redémarrer l'interface eth0 (et non pas ifconfig eth0 up, voir le man, intéressant)

Paramétrage temporaire (il disparaît au reboot de la machine)
-------------------------------------------------------------
Attention : le paramétrage effectué avec ifconfig disparaît au reboot de la machine.
Pour un paramétrage persistant :
# drakconnect
ou bien encore mieux, voir /etc/sysconfig/network-scripts ci-dessous

Avec la commande ifconfig, entrer l'adresse IP, le masque de sous-réseau, l'adresse de diffusion (broadcast)
# ifconfig eth0 <AdresseIP> netmask 255.255.255.0 broadcast <IPdeBroadcast, e.g. xxx.xxx.xxx.254> up

Broadcast : idem adresse IP, mais se termine par 254 dans le cas d'un masque de sous réseau 255.255.255.0 (CIDR 24) ou 127 dans le cas d'un masque 255.255.255.128 (CIDR 25)

Routage
-------
Configurer le routage vers la passerelle avec route - la machine passerelle permet de sortir sur internet (gateway) :

# route add default gw <AdresseIPduGateway>

Pour un paramétrage permanent
-----------------------------

Entrer les bons paramètres dans les fichiers qui se trouventt dans :
/etc/sysconfig/network-scripts les fichiers :
ifcfg-eth0
ifcfg-eth0:x (les alias !)

Entrer à la main les valeurs voulues :
DEVICE=eth0
BOOTPROTO=static
IPADDR=130....
NETMASK=255.255.255.128 (si masque de sous réseau=255.255.255.128 cad CIDR=25 par exemple)
NETWORK=130. . .0
BROADCAST=130. . .127 (si masque de sous réseau=255.255.255.128 cad CIDR=25 par exemple)
GATEWAY=130. . .126 (addresse de la passerelle de sortie)
ONBOOT=yes

Puis arrêter (ifconfig eth0 down) et redémarrer (ifup eth0)
Enfin vérifier que les valeurs entrées ont été prises en compte (ifconfig).

3 - Mettre l'adresse des serveurs de nom dans /etc/resolv.conf
nameserver <IP du 1° DNS>
nameserver <IP du 2° DNS>
....
e.g nameserver 192.168.1.25

4 - Nom de la machine : à mettre dans /etc/sysconfig/network
HOSTNAME=nom-machine
NETWORKING=yes


Affichage / modification des paramètres de l'interface réseau
-------------------------------------------------------------
ethtool

snmp (imprimantes en particulier)
-----------------
snpm = Simple Network Management Protocol
cf. http://www.cisco.com/univercd/cc/td/doc/cisintwk/ito_doc/snmp.htm#xtocid1
snmpwalk query a network entity for a tree of information (cf. man snmp)
Exemple : pour voir les infos d'une imprimante :
$ snmpwalk -v 1 -c public nom_ou_IP_de_l'imprimante -system

Moniteur de réseau (network monitoring)
---------------------------------------
- iptraf
Après installation, le mode d'emploi de iptraf est dans : /usr/share/doc/iptraf-2.7.0/Documentation/menus.html

net_applet


Affichage/modification du cache ARP (address resolution protocol)
-----------------------------------------------------------------
# arp
Cette commande, non suivie d'options, liste les adresses des machines qui sont dans le cache ARP : en général la machine hôte, le routeur et les machines connectées à l'hôte. Pour faire apparaitre une autre machine, faire par exemple un ping vers cette machine et relancer la commande arp.

Bridge
======
Administration : brctl
# brctl showmacs liste les adresses mac connues
Pour voir si une machine est derrière le firewall :
# brctl showmacs br0 |grep -i adresse_mac
(adresse_mac aura auparavant été récupérée en faisant un ping sur la machine et en lançant arp ensuite). Attention arp retourne les adresse en majuscules, alors que brctl les donne en minuscules, d'où grep -i)

Changer de module
=================
Exemple : dans le cas du module pilote de l'interface ethernet, pour remplacer driver1 par driver2 :
remplacer dans /etc/modules.conf ou dans /etc/modprobe.conf
(NB : noyau 2.4 => modules.conf
2.6 => modprobe.conf)
la ligne :
alias eth0 driver1
par
alias eth0 driver2

ou, pour des tests rapides
# service network stop
# rmmod driver1 (supprime le driver1)
# modprobe driver2 (mettre à la place le driver2)
# service network restart

Modem
=====
Installation réseau / modem
#drakconnect
Configurer les accès réseau
Pour le modem :
lancer (ou installer si ce n'est déjà fait et lancer) kppp


Serveur web
===========
Placer le fichier de départ (Fichier par défaut : index.html) dans :
/var/www/html

Créer les utilisateurs et groupes
=============================
# userdrake


Mots de passe et infos utilisateur
==================================
cf. http://www.tldp.org/LDP/lame/LAME/linux-admin-made-easy/shadow-file-formats.html
Voir /etc/password
Les mots de passe cryptés sont stockés dans /etc/shadow :

The ``/etc/shadow'' file contains password and account expiration information for users, and looks like this:
smithj:Ep6mckrOLChF.:10063:0:99999:7:::
As with the passwd file, each field in the shadow file is also separated with ":" colon characters, and are as follows:

Username,
up to 8 characters. Case-sensitive, usually all lowercase. A direct match to the username in the /etc/passwd file.

Password,
13 character encrypted. A blank entry (eg. ::) indicates a password is not required to log in (usually a bad idea), and a ``*'' entry (eg. :*:) indicates the account has been disabled.

The number of days (since January 1, 1970) since the password was last changed.

The number of days before password may be changed (0 indicates it may be changed at any time)

The number of days after which password must be changed (99999 indicates user can keep his or her password unchanged for many, many years)

The number of days to warn user of an expiring password (7 for a full week)

The number of days after password expires that account is disabled

The number of days since January 1, 1970 that an account has been disabled

A reserved field for possible future use


Créér un nouvel utilisateur sous KDE
====================================
kuser


Connaître les utilisateurs connectés
====================================
w

Copie de fichiers
-----------------
scp utilisateur@PCsource:fichiersource nom_utilisateur@PCdestination:fichier_destination

Possibilité de changer à la volée le type de codage : 3des (défaut), blowfish, des
En cas de machine ou réseau lent :
scp -c blowfish (la suite comme ci-dessus)


Infos système
=============
uname -a
Retourne les infos système (kernel, machine, etc...)

Information sur les périphériques SCSI et USB :
----------------------------------------------
cat /proc/scsi/scsi

Périphériques USB (et autre ieee ?)
===================================
usbview

Hotplug est le service qui permet de connecter à chaud des périphériques et de les utiliser immédiatement (cf. http://linux-hotplug.sourceforge.net).
Vérifier si le noyau est prévu avec hotplug :
$ cat /proc/sys/kernel/hotplug
/sbin/hotplug

En cas de problème, quelques contrôles
-------------------------------------
http://www.linux-usb.org/
_________________
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MessagePosté le: 19 Mai 2005 14:06    Sujet du message: Répondre en citant

Suite 3/3



En cas de problème, quelques contrôles
-------------------------------------
http://www.linux-usb.org/

- Voir si hotplug est installé
# cat /proc/sys/kernel/hotplug
/sbin/hotplug

- Voir s'il a fonctionné : il doit y avoir un répertoire usb dans /proc/bus/usb
# ls /proc/bus
input/ pci/
(pas de répertoire usb !)

- Voir le statut du service hotplug
# /etc/rc.d/init.d/hotplug status | grep -i usb
USB Status for kernel: Linux 2.6.8.1-12mdk i686
usbfs is unavailable.
USB may be statically linked.
If khubd is running, that shows USB is available.

- Voir si khubd tourne :
# ps aux |grep khubd
root 7162 0.0 0.0 0 0 ? S 14:36 0:00 [khubd]

- Voir les éventuels messages d'erreur au lancement de hotplug
# /etc/rc.d/init.d/hotplug restart
/etc/hotplug/usb.rc: line 230: [: -lt: unary operator expected

- Vérifier si le périphérique USB est détecté
Connecter/déconnecter le périphérique. Des messages système sont envoyés. Les visualiser avec l'une ou l'autre des commandes suivantes :
# dmesg
# tail -f /var/log/syslog
(MDK : les mêmes messages apparaissent avec dmesg et tail
Knoppix : les messages ne sont visibles qu'avec dmesg)
Exemple, dans le cas d'un USB qui fonctionne :
# dmesg
.....
usb 1-1: new full speed USB device using address 2
SCSI subsystem initialized
Initializing USB Mass Storage driver...
scsi0 : SCSI emulation for USB Mass Storage devices
Vendor: IC35L060 Model: AVVA07-0 Rev: VA3O
Type: Direct-Access ANSI SCSI revision: 02
USB Mass Storage device found at 2
usbcore: registered new driver usb-storage
USB Mass Storage support registered.
SCSI device sda: 120103200 512-byte hdwr sectors (61493 MB)
sda: assuming drive cache: write through
/dev/scsi/host0/bus0/target0/lun0: p1 p2
Attached scsi disk sda at scsi0, channel 0, id 0, lun 0

- Si rien ne fonctionne :
Vérifier la présence (ou rajouter à la main) ces 2 lignes dans /etc/modprobe.conf
install usb-interface /sbin/modprobe usb-uhci; /sbin/modprobe
ehci-hcd; /bin/true
Créer ou éditer /etc/modprobe.preload et mettre (si cela n'y est pas), une ligne :
usb-storage


Trouver le device utilisé par un périphérique et monter ce périphérique
------------------------------------------------------------------------
cat /proc/scsi/scsi
Repérer dans le résultat de cette commande ce qui correspond au périphérique recherché, par exemple
Host: scsi1 Channel: 00 Id: 00 Lun: 00
Vendor: PIONEER Model: DVD-RW DVR-105 Rev: 1.00
Type: CD-ROM
Chercher avec Konqueror dans le répertoire /dev/scsi le device correspondant, dans ce cas :
/dev/scsi/host1/bus0/target0/lun0/cd

Monter le périphérique :
mount -t iso9660 /dev/scsi/host1/bus0/target0/lun0/cd /mnt/dvd

Mettre dans /etc/fstab la commande ad hoc

USB avec diskdrake
--------------
Lancer diskdrake
Un disque usb apparaît généralement comme disque sda, les partitions comme sda1, sda2, etc.
Monter le disque à partir de diskdrake, ou mieux créer à la main les entrées ad-hoc dans fstab
(diskdrake réorganise tout fstab et supprime les commentaires éventuels qui auraient pu y être écrits !)

Trouver le device utilisé par un périphérique
---------------------------------------------
mcc > Hardware > hardware list

Voir et monter les disques
--------------------------
A condition que fstab soit correct, kdf permet de monter/démonter les disques
et voir le % d'utilisation de chaque disque.

Mise à jour des menus
=====================
# update-menus

Spécifique debian
=================

Installer un programme:
--------------------------
dselect


Changement de résolution écran
==============================
Xdrakres


Samba
=====

Version installée
-----------------
$ net -V
ou
$ net --version

- "Voisinage réseau"
--------------------
$ findsmb
# findsmb

- Tester l'état du service samba
--------------------------------
# service smb status
smbd (pid 2114) is running...
nmbd (pid 2124) is running...

- Démarrer, redémarrer
----------------------
start, restart
# service smb restart
Shutting down SMB services: [ OK ]
Shutting down NMB services: [ OK ]
Starting SMB services: [ OK ]
Starting NMB services: [ OK ]

Autre possibilité :
# samba --help
Usage: /usr/sbin/samba {start|stop|restart|status|condrestart}


- Monter un disque externe :
----------------------------
# mount -t smbfs -o username=toto //nom-machine_ou-N°IP/nom_partage /mnt/disk
ou bien
smbmount //nom-machine_ou-N°IP/nom_partage /mnt/disk -o username=toto

ou si on préfères, dans fstab (ici avec le mot de passe en clair, beurk !) :
//nom_machine/nom_partage /point/de/montage smbfs username=toto,password=le_mot_de_passe

ou encore avec login et mot de passe dans un fichier accessible uniquement par root et contenant :
username = toto
password = le_mot_de_passe

# mount -t smbfs -o credentials=/le/nom/de/ce/fichier //nom-machine_ou-N°IP/nom_partage /mnt/disk

idem pour fstab :
//nom_machine/nom_partage /point/de/montage smbfs -o credentials=/le/nom/de/ce/fichier

- Partager un répertoire (cad pouvoir accéder à un répertoire sur le PC linux à partir d'un PC Windows)
------------------------
Entrer le nom d'utilisateur et son mot de passe (sera mémorisé crypté dans /etc/samba/smbpasswd)
# smbpasswd -a NomUtilisateur
et entrer (2 fois) le mot de passe
Verifier que le fichier de mots de passe est bien en lecture/écriture _uniquement_ pour root :
$ ls -al /etc/samba/smbpasswd
-rw------- 1 root root 102 Jan 3 1996 /etc/samba/smbpasswd
Si ce n'etait pas le cas, mettre les droits corrects :
# chmod 600 /etc/samba/smbpasswd

Editer le fichier de configuration /etc/samba/smb.conf et ajouter le répertoire à partager selon les exemples donnés dans ce fichier.
Verifier éventuellement s'il n'y a pas d'erreur dans le fichier smb.conf :
# testparm

Relancer samba pour prendre en compte les modifications (# samba restart)
Se connecter à partir du PC windows.
Erreur "incorrect password or unknown username" => vérifier que le mot de passe des utilisateurs potentiels a été entré, cf. smbpasswd ci-dessus.

Le partage peut également être fait à partir de Konqueror : pointer le fichier, click droit, propriétés, partage ; mais c'est finalement plus compliqué et moins précis dans les permissions que d'éditer le fichier smb.conf.

Netatalk
========
http://www.megaoctet.net/howto_netatalk.pdf
http://www.mandrakeuser.org/docs/connect/cnatalk.html
http://netatalk.sourceforge.net/faq.php

Paramétrage et utilisation de netatalk
____________________________

Démarrer/arrêter le serveur ...
service atalk start
restart
stop
status

Pour savoir si netatalk fonctionne et avoir la liste des MACS accessibles :
nbplkup

Le service est très long à démarrer (~ 30 secondes). Pour éviter d'avoir à attendre lors du reboot de la machine changer dans /etc/netatalk/netatalk.conf :
ATALK_BGROUND=no en ATALK_BGROUND=yes

Les services :
papd: AppleTalk printer daemon (pap = Printer Access Protocol)
atalk: atalk - AppleTalk protocol family
atalkd - AppleTalk RTMP, NBP, ZIP and AEP manager
RTMP - Routing Table Maintenance Protocol
NBP - Name Binding Protocol
ZIP - Zone Information Protocol
AEP - AppleTalk Echo Protocol
afpd: AFP = AppleTalk Filing Protocol

Configuration
______________
Fichiers de configuration dans /etc/netatalk

Autoriser l'accès aux répertoires
---------------------------------
/etc/netatalk/AppleVolumes.default

Créer sur le serveur un/des volume(s) accessibles par les Mac -> ajouter dans le fichier /etc/netatalk/AppleVolumes.default
#Nom du partage sur le serveur Nom du partage présenté au Mac login des utilisateurs et/ou groupes autorisés
/shares/Mac_Pub "Zone commune MAC-PC" allow:toto, groupe_truc

Autoriser la connexion en "guest (invité)
-----------------------------------------
/etc/netatalk/afpd.conf

Ajouter :
-uamlist uams_guest.so
dans le fichier de configuration /etc/netatalk/afpd.conf

Autoriser l'accès avec login et mot de passe
--------------------------------------------
Créer (ou utiliser le login d') un utilisateur Linux (# userdrake)
Le mot de passe pour netatalk est celui de cet utilisateur

NB : dans l'installation du rpm netatalk-1.6.4xxx.mdk la ligne (dans le fichier /etc/netatalk/afpd.conf) :
- -transall -uamlist uams_dhx.so -nosavepassword
désactive le mot de passe en clair ce qui fait que sans ajout sur les Macs des outils ad-hoc de cryptage il est impossible de se connecter.

Pas très sécurisé, mais acceptable derrière un firewall : mettre en commentaire la ligne
(les valeurs par défaut :
- -transall -uamlist uams_clrtxt.so,uams_dhx.so -nosavepassword
sont alors utilisées)

Droits d'accès
--------------
Ne pas oublier d'autoriser l'accès à ce(s) volume(s) :
-> mettre les droits ad-hoc sur le(s) volume(s) partagé(s)

Interdire l'accès au Home directory
-----------------------------------
/etc/netatalk/AppleVolumes.default

Dans AppleVolumes.default, en fin de fichier supprimer ou mettre en commentaire le ~

Ports utilisés par AppleTalk
----------------------------
cat /etc/services | grep -i apple
at-rtmp 201/tcp # AppleTalk routing
at-nbp 202/tcp # AppleTalk name binding
at-echo 204/tcp # AppleTalk echo
at-zis 206/tcp # AppleTalk zone information
echo 4/ddp # AppleTalk Echo Protocol


Installation de netatalk (netatalk-2.0.1) sur MDK 9.1 (et autres versions de MDK ?)
______________________________________________________________________
- Télécharger la dernière version de netatalk (en l'occurrence netatalk-2.0.1.tar.bz2) sur :
http://netatalk.sourceforge.net/

- Décompresser :
tar -jxvf netatalk-2.0.1.tar.bz2

Le mode d'emploi (mal foutu, opinion personnelle) est dans netatalk-2.0.1/doc

- Installer Berkeley DB
Comme indiqué dans la doc de netatalk Berkeley DB version 4.1.25 ou 4.2.52 doivent être présents. Si ce n'est pas le cas, récupérer les sources (db-4.2.52.tar.gz) sur le site http://www.sleepycat.com/download/db/index.shtml
Décompresser.
Lire la doc : son installation est très bien expliquée et ne pose aucun problème.
NB : j'ai essayé la dernière version Berkeley DB (4.3) : netatalk-2.0.1 la refuse à la compilation.

- Installer netatalk :
# ./configure --with-bdb=/usr/local/BerkeleyDB.4.2/include --enable-redhat

* Avec --with_bdb il faut passer le path du répertoire contenant db.h (sinon on obtient un message d'erreur indiquant que Berkeley DB n'a pas été trouvé)
* Configurer avec --enable-redhat ce qui permet une installation des scripts de démarrage au bon endroit (/etc/rc.d/init.d/)

Puis
# make
# make install

Le login et le mot de passe sur Apple sont ceux d'utilisateurs déclarés sur la machine Linux.
Ne pas oublier de mettre les bons droits d'accès (Linux) sur les partages qui sont déclarés dans AppleVolumes.default.

Les fichiers de configuration sont dans /usr/local/etc/netatalk (et non pas dans /etc/netatalk) comme avec la version rpm de netatalk-1.6xxx.

Configurer les fichiers AppleVolumes.default et afpd.conf à sa convenance :
- afpd.conf
On peut laisser tout en commentaires comme ci-dessous ou modifier la dernière ligne à sa convenance :
# default:
# - -transall -uamlist uams_clrtxt.so,uams_dhx.so -nosavepassword

- netatalk.conf
Pas grand chose à modifier non plus, si ce n'est supprimer éventuellement des services inutiles et mettre :
# Control whether the daemons are started in the background
ATALK_BGROUND=yes
pour éviter l'attente (~ 30 sec) au démarrage des services netatalk.

- AppleVolumes.default
Y déclarer les volumes à partager (1 ligne unique par volume) de la façon suivante :
/chemin/vers/partage "partage sur monserveur" allow:toto, groupe_truc dbpath:/chemin/vers/partage

* /chemin/vers/partage : chemin vers le volume accessible
* "partage sur monserveur" : chaîne de caractères qui s'affiche sur le mac, à mettre entre "" s'il y a des espaces
* allow:toto, groupe_truc : utilisateurs et groupes autorisés
* dbpath:/chemin/vers/partage : emplacement où netatalk crée automatiquement un répertoire .AppleDB dans lequel il stocke les bases de données.


ATTENTION !!!
Pour une raison incompréhensible il existe déjà un répertoire .AppleDB à cet endroit (avec les droits rw pour les utilisateurs déclarés) qui bloque la connexion à /chemin/vers/partage !? Le partage apparaît dans le sélecteur du Mac mais il n'est pas possible d'y accéder (partage en grisé non cliquable ou message d'erreur).
Ma solution : renommer .AppleDB en n'importe quoi (.AppleDB.bak par exemple) et mettre comme cible de dpath /chemin/vers/partage : un nouveau .AppleDB est recréé au même endroit et tout fonctionne correctement.

(Re)lancer netatak :
# service atalk restart

Gravage CD et images iso
========================

Visualiser le contenu d'une image iso
-------------------------------------
mount -t iso9660 -o ro,loop=/dev/loop0 cd_image /mnt/disk

Créer une image iso
-------------------
mkisofs -o NomDuFichier.iso -v -R -J -force-rr -iso-level 4 NomDuRepertoireàTraiter
-v verbose
-R extension rockridge
-J extension Joliet
-force-rr pour que Nero veuille bien graver l'image !!
-iso-label 4 : moins de limitations (cf man mkisofs)

Attention : les caratères que mkisofs ne sait pas interpéter (é par exemple) dans les noms de fichiers ou répertoires sont remplacés par _ ! Voir le man mkisofs à charset

Graver une image iso
--------------------
Pour afficher le(s) périphériques de gravage (inscrire la valeur retournée dans dev= ci-dessous) :
cdrecord -scanbus
Effacer un CDRW (attention à la vitesse !) :
cdrecord -v speed=4 dev=0,3,0 blank=fast
Graver une image iso (cd_image)
cdrecord -v speed=4 dev=0,3,0 -data cd_image

Contrôler une image iso téléchargée
-----------------------------------
md5sum -c NomDuFichierContenantLaSommeDeControle

Créer une somme de contrôle d'un fichier
----------------------------------------
md5sum NomDuFichier > NomDuFichierContenantLaSommeDeControle

Logiciel graphique de gravage
-----------------------------
k3b

Créer un DVD à partir de plusieurs images iso
=============================================
cf. http://pagesperso.laposte.net/multipotes/article.php3?id_article=136


Installation/désinstallation de paquetages, mises à jour
========================================================
http://lea-linux.org/software/rpm.php3
http://www.urpmi.org/fr/urpmi_first_fr.php
http://personal.riverusers.com/~thegrendel/build-4.html#ss4.1 (=Whats wrong with rpms?)

rpm, urpm*

urpmi
-----

Configurer les sources : plusieurs méthodes :
- http://easyurpmi.zarb.org
- K -> Configuration -> Packaging -> Software source manager
Par exemple menu remove medium pour retirer un CD
- urpmi.setup :
Pour recharger un CD :
urpmi.addmedia CD1_MK9 removable://mnt/cdrom_ide /var/lib/urpmi
cf. #urpmi.addmedia

Pour ajouter une source ftp (ou http)
urpmi.addmedia contrib ftp://ftp.u-strasbg.fr/pub/linux/distributions/mandrake/9.0/contrib/RPMS

Pour mettre à jour la base des sources
# urpmi.update --all (urpmi.update -a sous MDK10)

Pour installer un paquetage
---------------------------
Exemple
#urpmi kdenet
(recherche les paquets qui contiennent "kdenet")
The following packages contain kdenet: kdenetwork-devel kdenetwork kdenetwork-kppp
#urpmi kdenetwork
et répondre aux questions

Pour installer automatiquement les mises à jour
-----------------------------------------------
# urpmi --auto-select

Pour contrôler si l'installation s'est bien passée
---------------------------------------------------
# less /var/log/urpmi.log


Faire une base locale de mises à jour
-------------------------------------
Le but est double :
1 - pouvoir faire les mises à jour sur des PCs non connectés au réseau
ou avec une connection trop lente pour être utilisable

2 - pouvoir, lors d'une installation de machine, charger les
mises à jour de sécurité avant de la connecter au réseau : ça permet
d'éviter son piratage éventuel alors qu'elle est encore vulnérable.

Les étapes :
1 - récupérer le répertopire ad hoc (actuellement /mandrake/updates/9.1/RPMS)
à l'aide de wget directement sur un support amovible (ou sur un disque dur, puis graver un CD)
2 - Démonter le support amovible, le monter sur la machine à mettre à jour
3 - Mettre à jour la base urpmi avec urpmi.update
4 - Faire les mises à jour des logiciels avec urpmi --auto-select

En détail

1 - Récupérer sur l'un des nombreux serveurs disponibles les rpms des mises à
jour à l'aide de wget :
$ wget -mirror -P /mnt/disk -nH --cut-dirs=3 ftp://NomDuServeurFTP/pub/linux/distributions/mandrake/updates/9.1/RPMS

avec :
-mirror pour créer localement un "mirroir" du répertoire RPMS du serveur.
Avantage : si on lance à nouveau cette commande, seuls les fichiers nouveaux
ou modifiés sont transférés
-P /mnt/disk pour écrire à un endroit donné (ici un support amovible monté en /mnt/disk)
-nH et --cut-dirs options facultatives :
-nH pour effacer le nom du serveur de l'arborescence créée
--cut-dirs=3 pour effacer /pub/linux/distributions de l'arborescence créée

Dans cet exemple l'ajout de -P et --cut-dirs permet de simplifier l'arborescence créée en :
/mnt/disk/mandrake/updates/9.1/RPMS
au lieu de :
/mnt/disk/NomDuServeurFTP/pub/linux/distributions/mandrake/updates/9.1/RPMS

2 - Démonter le disque amovible et le monter sur la machine à mettre à jour de façon à avoir (par
exemple) les rpms dans :
/mnt/disk/mandrake/updates/9.1/RPMS

3 - Ajouter le répertoire contenant les rmps à la base urpmi
Ca peut se faire soit en mode graphique, soit en ligne de commande :
Mode graphique :
K -> Configuration -> Packaging -> Software Sources Manager
et ajouter le répertoire contenant les rpms dans les sources à utiliser, dans cet exemple :
/mnt/disk/mandrake/updates/9.1/RPMS
Mode ligne de commande :
# urpmi.addmedia updates file:/mnt/disk/mandrake/updates/9.1/RPMS
Puis mettre à jour la base :
# urpmi.update updates

4 - Faire toutes les mises à jour en mode automatique :
# urpmi --auto-select


Les fichiers "hdlist" ne sont pas indispensables : urpmi.update les crée.
Ceci dit, on peut les récupérer sur le serveur dans /9.1/base. Dans ce cas les
ajouter (ici hdlist.cz) :
# urpmi.addmedia updates file:/mnt/disk/mandrake/updates/9.1/RPMS with ../base/hdlist.cz

Sinon on peut les créer, avec la commande :
$ genhdlist nom_du_répertoire
Attention : les hdlists vont dans le répertoire contenant les rpms.
Il ne semble pas y avoir d'option dans genhdlist pour rediriger les fichiers créés
dans un répertoire "base" : le faire "à la main".

Dans les messages urpmi
-----------------------
ETA = Estimated Time of Arrival


Vérifier qu'un paquetage est bien installé
==========================================
rpm -V NomDuPaquet


Rechercher et desinstaller un package
-------------------------------------
> rpm -qa |grep nuke
PHP-nuke-6.0-1mdk

> rpm -e foo <- désinstalle le package foo-x.y.rpm

Remplacer, mettre à jour une package
------------------------------------
rpm -Uvh foo <- installe ou remplace
rpm -Fvh foo <- remplace (mise à jour d'une version préexistante)

Remet une package plus ancien :
rpm -Uvh --replacepkgs --nodeps --oldpackage foo.rpm

Installation de programmes à partir des sources
===============================================

Ne jamais installer de programme à partir des sources dans /usr (destiné aux programmes de la distribution). les installer dans /usr/local



Cygwin
======

Récupération/installation de Cygwin
-----------------------------------
Cf. http://people.via.ecp.fr/~alexis/formation-linux/outils-windows.html

Cygwin disponible sur de nombreux sites, par exemple :
http://xfree86.cygwin.com
http://www.cygwin.com

En bref :

Cliquer sur l'icône "Install Cygwin now" en haut à droite de la page web, ce qui permet de télécharger setup.exe
L'exécuter : c'est le programme qui permet de récupérer et d'installer Cygwin.
Passer la 1° page puis sélectionner "Install from Internet".
Page suivante sélectionner le répertoire d'installation (root directory).
Page suivante sélectionnez le répertoire dans lequel seront écrits les fichiers téléchargés.
Deux pages plus loin, sélectionner un miroir dans la liste.
La liste des packages disponibles s'affiche : 4 possibilités
- Default
- Install
- Reinstall
- Uninstall
Au début tout est à "Default". Rajouter les packages nécessaires, par exemple net/ssh, rsync, X11, etc.
<Next> provoque le téléchargement et l'installation des packages sélectionnés, leur configuration, la mise à jour du menu "Démarrer" et une icône Cygwin est mise sur le bureau.

Installation/configuration de SSH et SSHD
-----------------------------------------
cf. http://pigtail.net/LRP/printsrv/cygwin-sshd.html

Nb : il faut avoir sélectionné et installé net/ssh, cf. ci-dessus

- Ajouter à W$ une variable d'environnement et modifier le path :
Clic droit sur My Computer, puis Properties/Advanced/Environment Variables
User ou System variables/new => CYGWIN=ntsec tty
User ou System variables/Path/Edit => ajouter c:\cygwin\bin
Cà permet de lancer une commande UNIX directement à partir d'une fenêtre dos (et non pas seulement à partir de la fenêtre cygwin)
- Lancer ssh-host-config et répondre de la façon suivante aux questions :
privilege separation => yes
local user => yes
install sshd as a service => yes
CYGWIN= => ntsec tty

- Lancer le daemon sshd :
net start sshd
ou
cygrunsrv --start sshd

- Stopper le daemon sshd
net stop sshd
ou
cygrunsrv --stop sshd

- Tester le fonctionnement de sshd
telnet 127.0.0.1 22
ou
ssh $USERNAME@127.0.0.1
à partir d'une machine distante :
telnet adresse_PC_W$ 22
ou
ssh utilisateur@adresse_PC_W$

Si ça ne fonctionne pas, voir si ce n'est pas un problème de firewall.
Dans le cas de Kerio :
Network Security/Applications, x:\cygwin\usr\sbin\sshd.exe, mettre "ask" ou "permit" au moins pour Trusted/In

- ssh-user-config
Cette commande permet de générer facilement le couple clé privée/publique

Alias
-----
Le fichier ~.bashrc contient un ensemble d'alias très intéressants (mais en commentaires).
Editer le fichier et mettre les alias de son choix (alias rm='rm -i' en particulier !)

Version de cygwin installée
----------------------------
uname
cygcheck

Lancer le mode graphique
------------------------
- Un serveur X windows nu, avec juste une console texte
$ xinit &
Lancer ensuite le gestionnaire de fenêtres de son choix :
$ twm &
ou wmaker &

- Ou bien un serveur X windows avec un gestionnaire de fenêtres (twm est lancé par défaut) :
$ startx &
Et éventuellement une autre session X-Windows :
$ startx -- :1

Changer d'environnement graphique
---------------------------------
Lancer le mode graphique (twm est installé par défaut) : startx &
Editeur en mode graphique : nedit
Pour lancer windowmaker à la place de twm :
$ nedit /etc/X11/Xinit/xinitrc
faire une sauvegarde de xinitrc en xinitrc.twm
remplacer twm par wmaker
enregistrer sous le nom xinitrc
Relancer le mode graphique par startx.

Se connecter à un UNIX distant en mode sécurisé (texte uniquement)
-----------------------------
$ ssh -l utilisateur nom_ou_n°IP_machine
ou bien :
$ ssh utilisateur@nom_ou_n°IP_machine

Se connecter en mode graphique sécurisé à un UNIX distant
-----------------------------
$ ssh -X -l utilisateur nom_ou_n°IP_machine
ou bien :
$ ssh -X utilisateur@nom_ou_n°IP_machine

A partir de là, si KDE est installé sur l'Unix distant (Linux Mandrake dans mon cas)
on peut lancer différents programmes, par exemple :
$ kwrite &
$ konqueror &
$ kmail &

Toutes les étapes pour avoir en local un KDE distant
----------------------------------------------------
Démarrer cygwin, puis :
$ xinit &
$ ssh -X utilisateur@machine_distante &
$ /usr/bin/startkde -display localhost &

Clipboard
---------
Pour des copies entre windows et unix et vice-versa :
$ xwinclip &
Existe aussi en paramètre à passer à XWin.exe, cf. doc cygwin-xfree-ug

Configuration de la session root de KDE pour qu'elle se comporte comme une session ordinaire
==========================================================================
Configuration/KDE/LookNFeel/Behavior
Configuration/KDE/Accessibility/Keyboard Shortcuts
Configuration/KDE/Peripherals/Mouse

Browsers
========

Mozilla, Thunderbird

Taper dans la ligne d'adresse :
about:config -> Infos sur la configuration
about:plugins -> plugins installés
about:aboutbuildconfig -> infos sur les compilateurs utilisés

Installation/désintallation de Mozilla, Firefox et thunderbird
===============================================================

Firefox
-------
Aucune indication incluse dans le fichier téléchargé => voir la doc sur http://www.mozilla.org/ :

Installation :
tar -xzvf firefox-1.0.installer.tar.gz
cd firefox-installer
./firefox-installer
et suivre les instructions qui s'affichent. Choisir le mode d'installation "custom" et indiquer comme répertoire d'installation (par exemple) "/opt/firefox"
Pratique : mettre firefox dans la barre de tâches (drag&drop) ; l'icone est dans /opt/firefox/chrome/icons/default/

Désinstallation :
Pas d'indication précise sur le site Mozilla : sans doute supprimer /usr/share/firefox/ ?
Le profil utilisateur peut être gardé ou effacé au choix : il est dans ~/.mozilla/firefox


Thunderbird
-----------
Pas d'installateur.
Sous root, lancer konqueror, cliquer sur le tarball (thunderbird-xxx.tar.gz)
Copier le répertoire thunderbird qui apparaît
Le coller dans (par exemple) /opt
Comme pour firefox ci-dessus mettre thunderbird dans la barre de tâches.
L'icône de thunderbird est dans /opt/thunderbird/chrome/icons/default/ : prendre l'icône messengerWindow.xpm

Configuration :
tous les dossiers distants n'apparaîssent pas automatiquement : pour les faire apparaître, click droit sur inbox (ou un des sous dossiers), menu subscribe, développer l'arborescence et cocher les sous-menus dont le contenu doit apparaître.

Mozilla
-------
cf http://www.mozilla.org/releases/mozilla1.7/installation.html#linux
Récupérer Mozilla (actuellement mozilla-i686-pc-linux-gnu-1.7.6-installer.tar.gz)
tar -xzvf mozilla-i686-pc-linux-gnu-1.7.6-installer.tar.gz
cd mozilla-isntaller
./mozilla-installer
et suivre les instructions

Désinstallation :
Supprimer le répertoire où est installé Mozilla (par oexemple /opt/Mozille)
Supprimer éventuellemnt ~/.mozilla directory (profil utilisateur)

Plugins
=======

Plugin java
------------
Télécharger le plugin sur http://www.java.com/en/ (actuellement jre-1_5_0_02-linux-i586.bin)
L'exécuter : il se décompresse localement dans un répertoire "jre1.5.0_02"
Déplacer ce répertoire dans un endroit qui convient (/opt/java/ par exemple)

Implémentations "open source" de Java
-------------------------------------
kaffe, japhar
cf. http://java.oreilly.com/news/freejava_0498.html
blackdown ?

Activation de java dans mozilla et firefox
------------------------------------------
D'après les docs "officielles" SUN et Mozilla

1 - créer un lien soft vers le plugin ; dans le cas de jre1.5.0_02, par exemple, en étant positionné dans l'un des répertoires "plugins" de mozilla ou de firefox
(mozilla/plugins
firefox/plugins
~/mozilla/plugins) :
ln -s /opt/java/jre1.5.0_02/plugin/i386/ns7/libjavaplugin_oji.so

2 -Vérifier que dans la config de ces logiciels java soit autorisé :
Firefox : Edit/Preferences/WebFeatures
Mozilla : Edit/Preferences/Advanced/Scripts & Plug-ins

3 - tester si ça fontionne sur :
http://java.com/en/download/help/testvm.xml

NB :
1 - les docs précisent qu'il faut impérativement créer un lien et non mettre une copie du plugin dans le répertoire plugins.
2 - la création d'un lien par drag'n drop sous konqueror ne fonctionne pas : mozilla et firefox ne veulent plus se lancer.
3 - utiliser le plugin qui se trouve dans i386/ns7 et non pas dans i386/ns7-gcc29 : ce dernier est pour une utilisation avec de vieilles versions de mozilla et firefox compilées avec gcc avant les versions 3.xxx
Pour connaître la version de gcc utilisée pour compiler ces browsers, taper about:aboutbuildconfig dans la ligne d'adresse.
4 - La procédure ci-dessus ne fonctionne pas à tous les coups : il semble que mozilla et/ou firefox ne trouvent pas le path vers l'exécutable "java" (/opt/java/jre1.5.0_02/bin/). Solution ?


Activation de java dans konqueror
---------------------------------
Plus simple et plus logique que pour mozilla/firefox

- Settings/Configure/Java & JavaScripts :
En bas de fenêtre, dans "Path to java executable, or 'java' indiquer /chemin_complet_vers/programme_java (par exemple /opt/java/jre1.5.0_02/bin/java)

- Settings/Configure/Plugins :
indiquer le(s) répertoire(s) à scanner pour trouver le plugin java .so ad-hoc (par exemple /opt/java/jre1.5.0_02/plugin/i386/ns7). Si ce répertoire n'est pas encore dans la liste affichée (quasi certain dans l'exemple donné) cliquer ensuite sur "Scans for New Plugins".


java
====
Les exécutables java ne fonctionnent pas
------------------------------------
Définir dans ~/.bash_profile le chemin vers jre/bin, par exemple :
#JAVA
JAVA_HOME=/opt/java/jre1.5.0_02
export JAVA_HOME
PATH=$PATH:$JAVA_HOME/bin
export PATH

Puis exécuter
source ~/.bashrc
pour que les modifications soient prises en compte.

Pour ajouter le même PATH à tous les utilisateurs
----------------------------------------------
/etc/profile exécute 1 à 1 les fichiers qui se trouvent dans le répertoire
/etc/profile.d
Donc créer dans ce dernier les 2 scripts (rwxr-x-r root root) suivants :

jre-1.5.sh :
#!/bin/bash
JAVA_HOME="/opt/java/jre1.5.0_02/"
export JAVA_HOME
export PATH="$PATH:$JAVA_HOME/bin"

jre-1-5.csh :
setenv JAVA_HOME "/opt/java/jre1.5.0_02/"
setenv PATH "$PATH:$JAVA_HOME/bin"

Affecter à ces 2 fichiers les bons droits et propriétaires :
chmod 755 jre-1.5.*
chown root:root jre-1.5.*

et mettre à jour :
source /etc/profile
ou ouvrir une autre session

Tester le fonctionnement des applets java :
-----------------------------------------
http://java.com/en/download/help/testvm.xml

Installation du SDK (j2sdk-1_4_2_07-nb-4_0-bin-linux.bin)
---------------------------------------------------------
http://java.sun.com/j2se/1.4.2/download.html

Exécuter :
./j2sdk-1_4_2_07-nb-4_0-bin-linux.bin
Répondre aux questions

Ca se termine par :
JSE Developpement kit 1.4.2_07 installation location
/opt/java/j2sdk1.1.2_07

To run IDE lanch:
/opt/java/netbeans-4.0/bin/netbeans

To uninstall the IDE lanch:
/opt/java/netbeans-4.0/_uninst/unistaller

To uninstall the J2SE Development Kit 1.4.2_07 launch:
/opt/java/j2sdk1.4.2_07/_uninst/unistall.sh

Installation du SDK (j2eesdk-1_4_01_2005Q1-linux.bin)
-----------------------------------------------------
Exécuter :
./j2eesdk-1_4_01_2005Q1-linux.bin
En cas de message d'erreur :"error while loading shared libraries: libstdc++-libc6.2-2.so.3: cannot open shared object file..." installer libstdc++ (suffisant : l'erreur concernant libc6.2-2.so disparait ; de toutes façons il n'y a pas actuellement de rpm pour libc6).

L'installation se termine par :

-Access the About Application Server PE 8 welcome page at:
SUNWappserver/docs/about.html

- Start the Application Server by executing:
SUNWappserver/bin/asadmin start-domain domain1

- Start the Admin Console:
http://localhost:4848

- Access sample applications:
http://localhost:8080/samples/index.html


PHP
===

Affichage des infos
-------------------
PHP étant installé, l'affichage des infos se fait au moyen d'une page html contenant :
<?php phpinfo(); ?>
=>
1 - voir ci-dessus Apache "Autoriser l'accès local à un répertoire", par exemple "toto"
2 - mettre dans ce répertoire (ou un sous-répertoire à condition d'avoir mis les autorisations ad-hoc) un fichier "InfosPHP.php" contenant juste :
<?php phpinfo(); ?>
3 - http://locatlhost/toto
et cliquer sur InfosPHP.php



Bases de données
////////////////

Mysql
=====
Doc : http://dev.mysql.com/doc/mysql/en/index.html
http://dev.mysql.com/doc/mysql/fr/index.html

Se connecter
************
$ mysql -h localhost -u joe -p
$ mysql -p
NB : -h localhost et -u joe sont facultatifs : en leur absence c'est localhost et l'utilisateur qui lance la commande mysql qui sont pris par défaut.
- p pour qu'au démarrage de mysql le mot de passe soit demandé

Version, aide en ligne
**********************
Lancer simplement mysql :
$ mysql
Welcome to the MySQL monitor. Commands end with ; or \g.
Your MySQL connection id is 1 to server version: 4.1.5-gamma

Type 'help;' or '\h' for help. Type '\c' to clear the buffer.

mysql> SHOW DATABASES; liste les DB
$ mysqlshow -u root -p "
mysql> SHOW TABLES FROM toto; liste les tables contenues dans la DB toto

mysql> SELECT DATABASE(); affiche la DB actuellement sélectionnée (NULL si aucune DB est sélectionnée)
mysql> USE toto Sélectionne la DB toto

mysql> CREATE DATABASE toto; Crée la DB toto
mysql> DESCRIBE toto; Affiche la structure de la table toto
mysql> DROP DATABASE toto; Supprime la DB toto

Sécurité
********
Afficher les utilisateurs :
---------------------------
mysql> SELECT Host, User FROM mysql.user;
+-----------+------+
| Host | User |
+-----------+------+
| localhost | |
| localhost | root |
+-----------+------+
La ligne où user est vide correspond à un accès anonyme avec les pleins droits !
=> supprimer le compte anonyme :
--------------------------------
mysql> DELETE FROM mysql.user WHERE User = ''; suppression
mysql> FLUSH PRIVILEGES; mise à jour

Assigner un mot de passe chiffré :
----------------------------------
Plusieurs commandes possibles :
SET PASSWORD
mysql> SET PASSWORD FOR 'root'@'localhost' = PASSWORD('mot_de_passe');
mysqladmin
$ mysqladmin -u root password "mot_de_passe"
$ mysqladmin -u root -h nom_ou_IP_machine password "mot_de_passe"
UPDATE
mysql> UPDATE mysql.user SET Password = PASSWORD('mot_de_passe')
-> WHERE User = 'root';
mysql> FLUSH PRIVILEGES;

Vérifier la mise en place du mot de passe
-----------------------------------------
mysql> SELECT Host, User, password FROM mysql.user;

Se connecter apès avoir mis un mdp
----------------------------------
$ mysql -h host -u user -p Se connecter apès avoir mis un mdp
Enter password:

Ajouter un utilisateur
----------------------
Utilisateur pouvant se connecter à partir de localhost avec tous les droits :
mysql> GRANT ALL PRIVILEGES ON *.* TO 'utilisateur'@'localhost'
-> IDENTIFIED BY 'mot_de_passe' WITH GRANT OPTION;

Utilisateur pouvant se connecter à partir de n'importe où avec tous les droits :
remplacer TO 'utilisateur'@'localhost' par TO 'utilisateur'@'%'

Installation de phpMyAdmin
=========================

Voir documentation phpMyAdmin

- Récupérer la dernière version sur le site http://www.phpmyadmin.net/ ]
- Décompresser :
tar zxvf phpMyAdmin_x.x.x.tar.gz
- Mettre le dossier dans (sous) la racine du serveur web (/var/www/html), ou dans un répertoire accessible par apache (cf. Apache, alias)
- Configurer (fichier config.inc.php)
compléter:
$cfg['PmaAbsoluteUri'] = 'http://localhost/phpMyAdmin-2.6.0-pl3/';
$cfg['PmaAbsoluteUri_DisableWarning'] = TRUE;
$cfg['Servers'][$i]['host'] = 'localhost';

Sécurisation
------------
Pour qu'apache présente une fenêtre login/password :

1 - fichier config.inc.php : remplacer config par http:
$cfg['Servers'][$i]['auth_type'] = 'http';

2 - Créer un fichier de mots de passe utilisable par apache :
cf. documentation apache : file:/usr/share/doc/apache2-manual-2.0.50/howto/auth.html
Créer le fichier de mots de passe n'importe où (éviter de le mettre sous /var/www/html qui est la racine du serveur web sous Mandrake, lisible sauf précautions particulières (.htaccess) par tout le monde). Le placer par exemple dans la zone de fichiers de configuration d'apache (/etc/httpd). Créer par exemple un dossier spécial :
# mkdir /etc/httpd/passwd
Puis créer (-c) avec l'utilitaire (apache) htpasswd un fichier de mots de passe avec un nom quelconque (ici par exemple .htpasswd). Ici pour l'utilisateur root :
# htpasswd -c /etc/httpd/passwd/.htpasswd root
répondre par le mot de passe à utiliser pour root
(NB : pour que le nouvel utilisateur soit pris en compte par apache il est nécessaire de redémarrer apache (service httpd restart). Ici ce n'est pas utile : il sera redémarré au point 4
Pour ajouter un nouvel utilisateur, même commande, mais ATTENTION ! sans -c, sinon le fichier de mots de passe est effacé)

3 - Indiquer à apache où se trouve ce fichier de mots de passe :
Dans le fichier de configuration d'apache /etc/httpd/conf/commonhttpd.conf, rajouter dans la partie notée :

# Each directory to which Apache has access, can be configured with respect
# to which services and features are allowed and/or disabled in that
# directory (and its subdirectories).

et sous :

#<Directory />
# Options -Indexes FollowSymLinks
# AllowOverride None
#</Directory>

les directives suivantes :

<Directory "/var/www/html/phpMyAdmin-2.6.0-pl3">
AuthType Basic
AuthName "Accès à phpMyAdmin"
AuthUserFile /etc/httpd/passwd/.htpasswd
Require user root
</Directory>

Explication :
<Directory "/var/www/html/phpMyAdmin-2.6.0-pl3"> indique quel répértoire est concerné (celui
qui contient phpMyAdmin)
AuthType Basic type d'identification
Basic : le mot de passe circule en clair
Digest : le mot de passe est transmis crypté : n'est
supporté que par les clients web les plus récents :
OK avec konqueror
Ne fonctionne pas avec Mozilla 1.7.2 et Firefor 0.9.3
AuthName "Accès à phpMyAdmin" Invite affichée dans la fénêtre de demande de login/mot de passe
AuthUserFile /etc/httpd/passwd/.htpasswd /path/vers/le/fichier_de_mots_de_passes
Require user root utilisateur autorisé
</Directory>

4 - Relancer apache (service httpd restart) pour que les nouvelles directives soient prises en compte

5 - Si on veut indiquer non plus un utilisateur, mais un (ou des) groupes d'utilisateurs
<Directory "/var/www/html/phpMyAdmin-2.6.0-pl3">
AuthType Digest
AuthName "Accès à phpMyAdmin"
AuthUserFile /etc/httpd/passwd/.htpasswd
AuthGroupFile /etc/httpd/passwd/groups
Require group Nom_du_groupe
</Directory>

Explication :
AuthGroupFile /etc/httpd/passwd/groups groups : nom du fichier (il peut être quelconque)
où sont définis un (ou des) groupe(s)

Dans le fichier texte "groups" définir les groupes de la facon suivante :
Nom_du_groupe: user4 user6 user25

Pour d'autres possibilités de sécuriser l'accès au serveur web, voir la documentation apache : file:/usr/share/doc/apache2-manual-2.0.50/howto/auth.html plutôt bien faite.

Installation/configuration de PostgreSQL
========================================
http://www.postgresql.org
http://www.postgresqlfr.org/?q=node/view/33 (Tutoriel pour installer PostgreSQL et pgacces sous Mandrake et paramétrer les logiciels pour qu'ils fonctionnent ensemble)
Groupes de discussion :
http://archives.postgresql.org/pgsql-admin/

Installer le rpm MDK
********************
Lors de l'installation du rpm un user "postgres" est créé sans mot de passe (!) avec la configuration suivante :
User: postgres
Home directory: /var/lib/pgsql
Default shell: /bin/bash
Lui assigner un mot de passe avec les commandes sous root :
# userdrake
(si postgres n'apparaît pas => menu/Options/Filter system/users)
ou
# passwd postgres

Lancer postgresql, vérifier si postgresql est lancé :
-----------------------------------------------------
# service postgresql status
postmaster (pid 4037 4036 4032) is running...

Lancer (start) ou relancer (restart)
# service postgresql restart
[ OK ]
Starting postgresql service: [ OK ]

Ou bien :
# /etc/rc.d/init.d/postgresql start

Autre possibilité (cf. pg_ctl --help)
pg_ctl start -D /var/lib/pgsql/data

NB : pour autoriser l'accès au serveur via le réseau (localhost y compris) 2 possibilités :
- mettre tcpip_socket = true dans /var/lib/pgsql/data/postgresql.conf
- ou bien rajouter l'option -i à pg_ctl.

Sécuriser le compte postgres
-----------------------------
Par défaut postgres n'a pas de mot de passe non plus au niveau de la base. Pour créer ce mot de passe :
# psql template1 postgres
...
template1=# SELECT * from pg_shadow ;
...
template1=# UPDATE pg_shadow SET passwd = 'mon_mdp';

Pour voir si le mdp a bien été entré :
template1=# select * from pg_shadow;
usename | usesysid | usecreatedb | usesuper | usecatupd | passwd | valuntil | useconfig
----------+----------+-------------+----------+-----------+---------+----------+-----------
postgres | 1 | t | t | t | mon_mdp | |
toto | 1 | t | t | t | mon_mdp | |

Attention : cette commande met tous les mots de passe à la même valeur !
Utiliser plutôt :
template1=# ALTER USER toto WITH PASSWORD 'fifi' ;
et vérifier :
template1=# SELECT * from pg_shadow WHERE usename = 'toto';

Pour que le mot de passe soit inséré (et apparaisse) crypté et non pas en clair, ouvrir /var/lib/pgsql/data/postgresql.conf et dans :
# - Security & Authentication -
mettre :
password_encryption = true
puis relancer postgresql

Aide en ligne psql :
\h
\h commande

Pour quitter psql :
template1=# \q;

Créer un utilisateur
--------------------
su postgres
createuser MonNom
Attention : le mot de passe demandé est celui de postgres dans la BD et non pas le mot de passe de l'utilisateur unix postgres.
createuser ne permet pas non plus d'affecter un mot de passe au nouvel utilisateur. Pour lui créer un mot de passe :
$ psql template1 -U postgres
template1=# ALTER USER MonNom WITH PASSWORD 'MonMotdePass' ;
et pour vérifier :
template1=# SELECT USER MonNomU from pg_shadow ;

Vérifier où MDK a installé les fichiers de configuration de postgresql
----------------------------------------------------------------------
# find / -name pg_hba.*
/usr/share/pgsql/pg_hba.conf.sample
/var/lib/pgsql/data/pg_hba.conf

=> les fichiers de configuration sont dans /var/lib/psql/data

Ou bien installer Posgresql à partir des sources
************************************************
Récupérer les sources sur http://www.postgresql.org/
Les décompresser :
# tar -zxvf postgresql-xxx.tar.gz
Les possesseurs et groupes des fichiers sont rpc:rpc !?
# chown -Rv root:root postgresql-xxx.tar.gz

L'installation est très bien expliquée dans le fichier INSTALL :
./configure
gmake
su
gmake install
adduser postgres
mkdir /usr/local/pgsql/data
chown postgres /usr/local/pgsql/data
su - postgres
/usr/local/pgsql/bin/initdb -D /usr/local/pgsql/data
/usr/local/pgsql/bin/postmaster -D /usr/local/pgsql/data >logfile 2>&1 &
/usr/local/pgsql/bin/createdb test
/usr/local/pgsql/bin/psql test

Ici le programme s'installe dans
/usr/local/pgsql
/var/lib/pgsql/

Pour pouvoir démarrer et stopper le serveur avec la commande "service postgresql", récupérer dans les sources le script "linux.sh". Il permet aussi de lancer automatiquement Postgresql au démarrage du PC et l'arrêter lors de l'arrêt du PC. Ce script est situé dans le répertoire :contrib/start-scripts, a partir de la racine de l'archive. Placer ce fichier dans /etc/init.d/, le renommer "postgresql". Consulter la doc très claire, contenue dans le script, pour le configurer correctement.

Configurer postgresql
*********************

Fichier /var/lib/pgsql/data/pg_hba.conf ("postgresql host-based authentication")
--------------------------------------------------------------------------------
cf.http://www.postgresql.org/docs/7.3/static/client-authentication.html
Pour commencer mettre des autorisations assez permissives, par exemple :
# TYPE DATABASE USER IP-ADDRESS IP-MASK METHOD
local all all trust
host all all 127.0.0.1 255.255.255.255 trust

ce qui signifie :
accès : local (à partir du PC) ou host (à partir du réseau, y compris localhost)
bases de données : all = accès à toutes les bases de données
utilisateurs : all = tous
méthode d'identification :
trust : accepte tout utilisateur sans mot de passe

Puis limiter l'accès au strict minimum nécessaire, par exemple :
local all truc, postgres md5
host all truc, postgres 127.0.0.1, machine.fr 255.255.255.255 md5

soit accès permis seulement aux utilisateurs "truc" et "postgres" en local ou par réseau (localhost et machine.fr uniquement), avec mot de passe obligatoire crypté md5.

Fichier /var/lib/pgsql/data/postgresql.conf
-------------------------------------------
tcpip_socket = true
port = 5432 (ou un autre port de son choix)

Après ces changements de configuration, ne pas oublier de faire la mise à jour par :
postgresql start (ou restart)
Ou bien :
pg_ctl reload
ou en cas d'erreur "pg_ctl: no database directory specified and environment variable PGDATA unset"
pg_ctl -D /var/lib/pgsql/data -l logfile reload

Quelques commandes
******************
Trouver le n° de version
------------------------
$ psql --version

Créer une base de données "test"
--------------------------------
$ createdb test

Lister les BD disponibles
-------------------------
$ psql -U NomUtilisateur -l

Installation de phpPgAdmin
==========================
Installer le rpm fourni par Mandrake est sans intérêt : préférer la dernière version disponible sur :
http://phppgadmin.sourceforge.net/
actuellement : phpPgAdmin-3.5.1.tar.bz2

Décompresser :
$ tar -jxvf phpPgAdmin-3.5.1.tar.bz2
Déplacer le répertoire créé (phpPgAdmin) vers un endroit acceptable quelconque : par exemple le rpm Mandrake installe phpPgAdmin dans la racine du serveur apache :
/var/www/html/admin/phpPgAdmin
Si on l'a installé de cette façon, on le lancera donc par :
http://localhost/admin/phpPgAdmin

Dans le cas où on l'a installé "à la main" par exemple dans /installe/admin, ajouter dans la config de Apache (/etc/httpd/conf/commonhttpd.conf) :

Alias /toto /installe/admin/phpPgAdmin

<Directory /installe/admin/phpPgAdmin>
Options Indexes FollowSymLinks
<IfModule mod_access.c>
Order deny,allow
Deny from all
Allow from localhost
</IfModule>
</Directory>

S'y connecter avec :
http://localhost/toto
Rajouter si nécessaire après "Allow from" les machines autorisées à se connecter en plus de localhost :
Allow from localhost 192.168.1.23 monpc.fr

knoda
=====
www.knoda.org

2 packages à installer :
- hk_classes
- knoda
Télécharger et décompresser chaque package

Installer en premier hk_classes
Pour que les BD postgresql, mysql, sqlite et ODBC soient reconnues il faut que les packages -devel correspondants aient été installés au préalable (avant hk_classes)

xmms
====
Pour accéder au menu : click droit

Le skin par défaut (noir avec boutons bleu foncé) est illisible/inutilisable, à dégouter d'utiliser xmms : télécharger xmms-skins et choisir un skin correct (Helix-Sawfish par exemple)

La liste des url (radios à écouter) se trouve à la fin du fichier ~/.xmms/config sous la forme :
url_history_length=2
url_history1=http://ogg.tv-radio.fr:1441/encoderfip.ogg
url_history2=http://accent4.dyndns.org:8000/

Sauvegardes
===========
rsync
-----
rsync -Cvaub --exclude='/tmp/' --exclude='/downloads/' ~/ /sauvegarde_mon_home
ou
rsync -Cvau --exclude-from=dir_exclus.lst / /sauvegarde_tout

avec un fichier texte dir_exclus.lst contenant par exemple :
...................
/proc
/tmp
/mnt
...................

-C évite les fichiers inutile (*~, *.bak,core ...)
-a sert à passer en mode archive (conservation des droits, des liens ...)
-u pour transférer uniquement les fichiers nouveaux ou modifiés
-b fait une copies des fichiers modifiés (avec un ~, option pas toujours utile).
-v verbose

rsync Via SSH :
rsync -e 'ssh' -vau --delete --exclude='/tmp/' ~/ utilisateur@machine:~/

--delete efface les fichiers sur la destination qui ne sont pas présents sur le source

tar
---

A voir :
- backuponcd
- cdbackup
- rsnapshot
- BackupPC
- storeBackup
http://sourceforge.net/projects/storebackup
- dar
http://dar.linux.free.fr/
- et KDar
http://members.shaw.ca/jkerrb/kdar/index.html
- DrakBackup
- rdiff-backup
- bacula
- amanda
- Rsync: le meilleur des systèmes de sauvegarde
http://linuxfocus.vlsm.org/Francais/March2004/article326.shtml
- rsync examples
http://rsync.samba.org/examples.html
- Easy Automated Snapshot-Style Backups with Linux and Rsync
http://www.mikerubel.org/computers/rsync_snapshots
Excellent ! Contient aussi des explications très claires sur le fonctionnement de
rsync, cron, hard links, cp
- dirvish
- La Sauvegarde sous GNU/Linux
http://linux.ensimag.fr/sauvegarde.html

- Mise en oeuvre d'un solution de clonage sur disque dur IDE externe
http://erick.bullier.org/pub/real_perso/backupDD/
- Linux Backups mini-FAQ
http://kmself.home.netcom.com/Linux/FAQs/backups.html
- Backup and Restore Procedures
http://tldp.org/LDP/lame/LAME/linux-admin-made-easy/backup-and-restore.html
- The Linux System Administrator's Guide: Chapter 12. Backups
http://tldp.org/LDP/sag/html/backups.html
- Backing Up Windows Machines to a Linux Host
http://tldp.org/HOWTO/SMB-HOWTO-11.html
- Linux Complete Backup and Recovery HOWTO
http://tldp.org/HOWTO/Linux-Complete-Backup-and-Recovery-HOWTO/index.html
- EVMS User Guide-Chapter 11. Creating snapshots
http://tldp.org/LDP/EVMSUG/html/whatissnapshotting.html

BUGS
====

kwrite sous MDK10
-----------------
Quand les utilisateurs veulent imprimer sous kwrite ils n'ont pas d'imprimante.
Solution : modifier le fichier de configuration de kwrite (~.kde/kwriterc) des utilisateurs : remplacer le paragraphe [KPrinter Settings] de l'utilisateur par celui de root.

KDE : "Could not find mime type application/octet-stream"
---------------------------------------------------------
Solution : supprimer le fichier octet-stream.desktop qui se trouve dans le répertoire ~/.kde/share/mimelnk/application
_________________
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